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  • Pierre Quader


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      La dictature du prolétariat (Partie 7)

      LA CONTRADICTION

       

       

       

      Toute chose bouge, évolue, que ce soit dans la nature, dans la société ou dans la pensée humaine. Qu’est-ce qui fait que la société existe, vit, évolue, régresse ou progresse ? C’est le fait qu’en son sein existent différentes classes sociales, distinctes, des groupes humains ayant des intérêts divers et opposés. Il y a de multiples contradictions qui expliquent l’existence et le changement des choses, de la réalité. La cause du changement n’est pas à chercher à l’extérieur ; mais à l’intérieur des choses elles-mêmes. Une contradiction résolue fait place à une nouvelle contradiction, et ceci à l’infini. Sans contradiction, c’est le néant.

       

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      La dictature du prolétariat ( Partie 6)

      Une question qui, aujourd’hui, est plus que jamais actuelle, se pose : qu’est-ce que Marx entend par parti ? Est-ce l’ensemble de la classe ouvrière ? Est-ce l’ensemble potentiel des chefs du prolétariat ? Est-ce l’avant-garde ? Et puis aussi, qu’est-ce qui dans cette conception marxiste du parti demeure valable et qu’est-ce qui est dépassé et appartient à l’histoire ?  

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      La dictature du prolétariat (Partie 5)

      Depuis la rédaction et la publication du « Manifeste », l’histoire n’a pas cessé de progresser. Le Manifeste conserve-t-il encore son actualité en 1888 (et aujourd’hui, pourrait-on également se demander) ? A-t-il vieilli, et n’est-il plus qu’une pièce de musée ? Est-ce encore un livre vivant qui correspond à la vie actuelle ?

       

      Les principaux progrès de 1847 (rédaction du Manifeste) à 1888 (rédaction de la « Préface » d’Engels) sont : les progrès de la grande industrie, les progrès dans l’organisation de la classe ouvrière et les nouvelles expériences pratiques du mouvement ouvrier (révolution de février 1848 et Commune de Paris (26) en particulier).

       

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      La dictature du prolétariat (Partie 4)

      1. Le socialisme (17) qui est une étape de transition entre le capitalisme et le communisme supérieur, et où existent un Etat socialiste, et la dictature du prolétariat. Dans une première approximation, on, peut définir le socialisme comme étant l’ « appropriation collective des moyens de production », les moyens de production (18) comprenant les objets employés dans la production, dont ils sont la condition matérielle (les objets de travail et les instruments de production).

      2. Le communisme proprement dit : c’est l’étape supérieure qui voit la disparition des classes sociales et de l’Etat.

       

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      La dictature du prolétariat (Partie 3).

      Quel a été l’avenir du livre ? Quand le mouvement ouvrier était en recul, le livre était peu lu, quand le mouvement ouvrier connaissait un certain essor, le livre était très répandu. En regard de cela, on peut distinguer deux périodes de lecture de Manifeste du parti communiste.  

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      La dictature du prolétariat (Partie 2)

      Afin de regrouper les éléments avancés de la classe ouvrière, Marx et Engels créèrent au début de l’année 1846, le « Comité communiste de correspondance de Bruxelles ».Ce Comité correspondait avec des ouvriers socialistes de différents pays d’Europe ; des circulaires lithographiées étaient publiées et il y avait des collectes permettant de couvrir les frais de propagande. Ce Comité entra en contact avec la « Ligue des justes », en France et en Angleterre, en vue de créer ce type de Comité partout.  

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      La dictature du prolétariat (Partie 1)

      Au cours de cette étude, nous nous interrogerons constamment sur l’actualité du livre de Marx et Engels, Le Manifeste du parti communiste : les analyses et les thèses qui y sont contenues demeurent-elles vraies aujourd’hui ? Est-ce de réponses possibles aux problèmes que pose le monde moderne ? Quelle est la méthode utilisée par Marx et Engels, et cette méthode est-elle encore pertinente pour aborder la réalité d’aujourd’hui ? Que penser de leur conception du monde ?

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 26)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 26)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 25)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 25)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 24)

      La Vérité est la Réalité.

      2 Réaliser le Soi, c’est avoir l’expérience directe que rien n’existe en dehors de la conscience universelle et indivisible éprouvée :

      • Dans sa forme non manifestée, comme état d’être ou conscience ;
      • Dans sa forme manifestée, comme l’univers tel qu’il apparaît.

      C’est réaliser consciemment que ma nature véritable est impérissable et sans aucun rapport avec le corps, l’esprit ou la personnalité. La conscience d’être une personnalité distincte, en tant qu’individu, me quitte pour ne jamais revenir.

      Rien n’est extérieur au Soi.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 23)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 23)6 Le silence est le véritable enseignement, l’enseignement parfait. Mais il ne convient qu’aux chercheurs les plus avancés. Les autres sont incapables d’en retirer toute l’inspiration, c’est pourquoi ils ont besoin des mots pour expliquer la vérité. Mais la vérité est au-delà des mots et ne donne prise à aucune explication. Tout ce qui est possible est d’en montrer la direction.

      7 Le Soi est aussi appelé « Silence », car c’est un état de calme parfait, de tranquillité paisible, libre de pensée, silencieux.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 22)

       « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 22)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 21)

       « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 21)27 Les réponses sont adaptées à la capacité de compréhension du chercheur. Concernant la vérité (tattva : vérité, essence) : Dans le deuxième chapitre de la Bhagavad-gîtâ, il est écrit que nul n’est jamais né ni ne meurt ; alors que dans le quatrième chapitre, Shri Krishna dit que de nombreuses incarnations de Lui et d’Arjuna ont eu lieu, toutes connues de Lui mais pas d’Arjuna. Laquelle de ces deux affirmations est la vraie ? Elles le sont toutes deux, mais d’un point de vue différent.

      28 Comment le jîva peut-il provenir du Soi ? Connaissez votre Etre réel et vous ne poserez plus cette question.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 20)

       « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 20)

       « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 20)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 19)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 19)22 Soyez ce que vous êtes. Il n’y a rien qui doive descendre ou se manifester. Tout ce qui est demandé est de perdre l’ego. Ce qui est est toujours là. Même en cet instant, vous êtes Cela. Vous n’en êtes pas séparé. Le vide mental, c’est vous qui le voyez. Vous êtes là pour le voir. Qu’attendez-vous ? La pensée « je n’ai pas vu », l’attente de voir et le désir d’obtenir quelque chose, sont tous l’œuvre de l’ego. Vous êtes tombé dans les pièges de l’ego. C’est l’ego qui dit tout cela, et pas vous. Soyez vous-même et rien de plus !

       

       

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 18)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 18)15 L’humanité comporte trois types de personnes : 1) Les « asservis » ; 2) les « libérés ; 3), les « saints » participants aux deux catégories.

      Les libérés : L’égocentrisme en a disparu. Il garde une personnalité, il ne s’abstrait pas du monde ; mais les exigences d’un « moi » en ont disparu. La « psyché » que conserve le libéré est pure, dépourvue de « moi » centré sur un individu… dès lors, merveilleuse est sa lucidité ! Pour lui ont disparu : la notion de sujet-et-objet, la possession ; la préoccupation du corps ; la distinction ente « moi » et le mode… (Le monde lui-même en tant qu’entité distincte, autonome !) ; le mouvement mental inutile (il pense, mais quand et comme il faut) ; l’angoisse de la mort (il ne ressent envers elle qu’une complète indifférence) ; l’aspect psychique des douleurs corporelles… Il vit une Réalité indicible, immuable, infiniment féconde en manifestations.

      Le sage réalisé perçoit le monde d’un point de vue différent. Essayez donc d’attraper les images d’un film. Qu’attrapez-vous ? L’écran tout simplement. Que reste-t-il quand les images ont disparu ? L’écran, encore une fois. Il en est de même pour le monde : le jnâni n’y voit que la manifestation du Soi. L’univers extérieur est un film aux yeux de l’homme réalisé.

      L’homme ordinaire sait que les scènes et les personnages du film sont fictifs et n’ont pas d’existence réelle. Mais l’homme ordinaire croit en la réalité des objets de la vie quotidienne, tandis que l’être réalisé ne voit en eux que des images cinématographiques. Le Soi est le support qui prête au monde un semblant d’existence. La Réalité est intérieure au Soi et non à l’univers. C’est ce dont prend conscience l’homme réalisé.

      « Libéré vivant » : La peur de la mort a disparu pour toujours. Le « libéré vivant » a compris que le « moi » (l’ego) ne faisait qu’un avec le « Moi » Supérieur, Universel et Immortel », l’esprit et le moi réel de tout être humain.

      L’homme ordinaire : La différence d’avec l’homme initié apparaît dans l’attitude en face de la mort. Car celui chez lequel l’intérêt se concentre sur l’ « ego », être individuel séparé, a peur de la mort, qui menace de dissolution cet « ego ».

      Le véritable sens de « posture » est intérieur : c’est s’établir fermement dans le Soi. Chercher la source de l’esprit, c’est cela la vérité.

      Le « délivré-vivant » (jivan-mukta) devient immortel dans ce monde parce qu’il a connu le fond éternel, la racine même de son existence, parce qu’il a défait les nœuds qui liaient son âme au corps. C’est d’ailleurs la raison pourquoi l’existence et la continuation du corps (périssable) ne jouent plus aucun rôle pour lui. « Qui connaît ce suprême brahman devient lui-même brahman … Il passe outre à la souffrance, outre au mal. Délivré des nœuds intérieurs, il devient immortel ». Et encore : « Quand se rompent tous les nœuds du cœur ici, alors le mortel devient immortel ».

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 17)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 17)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 17)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 17)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 16)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 16)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 15)

      33 « En dehors de nous-mêmes, y a-t-il une réalité du temps et de l’espace ? En tant que corps (physique et mental) nous devons être soumis au temps et à l’espace. Mais sommes-nous corps ? Nous sommes un (et le même, sans changement) maintenant, alors et partout ; c’est nous qui sommes, le temps et l’espace ne sont pas ; nous sommes ».

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 14)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 14)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 13)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 13)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 13)

      50 Pourquoi, étant le Soi, continue-t-on le besoin impérieux d’être heureux ? Eliminer ce besoin est en soi le salut. « Tu es Cela ».

      51 Ramenez tous les désirs et toutes les pensées en un seul point : c’est cela la Réalisation. Il faut faire le silence mental.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 12)

      31 La peur est un effet dû à la conception dualiste de la vie, opposant l’homme, le sujet pensant, au cosmos qui l’entoure, l’objet. Cet élément de la peur est un effet dû à la conception dualiste de la vie. Aussi longtemps que l’homme se sent comme une entité séparée et distincte de l’univers, aussi longtemps qu’il n’a pas découvert l’harmonie et même l’identité de son âme individuelle avec celle du cosmos, la peur et toutes les souffrances de la vie sont inévitables et continues.

      Le monde phénoménal étant un devenir perpétuel et concret, et jamais une fiction de l’esprit individuel, sa réalité ne saurait être niée, sauf au moment où l’expérience du Réel absolu, de l’Etre, a été vécue.

      32 La prise de conscience de la temporalité de l’homme est la peur de la mort.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 11)

      10 Abandonnez les pensées. Vous n’avez pas besoin d’abandonner quoi que ce soit d’autre ! Pour voir quelque chose, il faut que vous soyez là. Ce « vous », c’est le Soi. Le Soi est éternellement conscient.

      11 Pour atteindre le Soi, il faut détruire le « je ». Le Soi n’a pas à être atteint. Y a-t-il un seul instant où le Soi n’existe pas ? Il n’est pas nouveau. Soyez ce que vous êtes. Ce qui est nouveau ne peut pas être permanent. Ce qui est réel doit exister toujours.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 10)

      50 Pourquoi redouter la mort ? La mort ne peut signifier le non-être. La conscience est notre vraie nature. Le monde, le corps, etc., sont tellement gravés en nous que nous prenons cette conscience relative pour le Soi. La pure Conscience est au-delà de la conscience relative et de l’inconscience.

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 10)

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 9)

      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 9)

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      Ma Ananda Moyi

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 8)

      10 Vous voyez le monde autour de vous parce que vous vous identifiez au corps et dites alors que l’état de veille est rempli de choses superbes et intéressantes. L’état de sommeil apparaît terne parce que vous n’y êtes pas présent en tant qu’individu, et que dans ce cas ces choses n’étaient pas. Mais quelle est la réalité ? Il y a continuité de l’être dans l’ensemble des trois états, mais pas de continuité de l’individu et des objets.

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      « Je suis » (selon Ramana Maharshi).(Partie 7)

      55 La soumission à son gourou n’est pas soumission à quelque personnalité en dehors de nous, mais à la manifestation extérieure de notre Moi Supérieur, manifestation destinée à nous aider à découvrir le Moi en nous.

      56 On obtient la réalisation par la grâce du gourou plus que par l’enseignement, les lectures, les méditations, etc. Toutes ces choses ne sont que secondaires, mais la grâce est le facteur premier et essentiel.

      57 Il n’est pas nécessaire que le gourou ait forme humaine.

      58 Il est absolument nécessaire d’avoir un gourou. Les Upanishads disent que seul un gourou peut tirer un homme de la jungle des perceptions mentales et sensorielles, de sorte que le gourou est indispensable.

      59 L’association avec Sri Bhagavan détermine une subtile alchimie, dont les effets sont parfois visibles qu’au bout de plusieurs années.

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