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  • Kaze no Namida


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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances18 M. Dalbret était un philologue étonnant. Au bout de quelques jours, il était parvenu à comprendre assez de mots polynésiens pour exprimer nos désirs courants. Il avait m&...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances17 Firmin s'était relevé assez penaud. Il était rouge et congestionné, et frottait son épaule éraflée.- J'y renonce, fit-il en maugréant. A un autre, s'il veut...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances16 Nous marchions depuis un quart d'heure par un large sentier de terre battue, bordé de pandanus et de magnolias en fleurs, lorsque nous débouchâmes sur la place du village. Une soixantaine de h...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances15 - Non !  pas par là ! me cria Merlon, en imprimant à son crâne une conversion vers la droite.Je crus que j'allais pleurer de joie. A sept ou huit milles de nous, une île paradisiaqu...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances14 Avec le jour, la chaleur revint. La proximité du sel marin augmentait notre soif. Pour garder notre eau fraîche, nous avions placé le bidon de réserve sous des toiles et traînions...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances13 - Ils nous rattrapent !Firmin avait épaulé sa carabine.- J'attends, dit-il, qu'ils soient à bonne portée, pour leur envoyer dans la coque un pruneau bien placé, qui provoquera u...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances12 Un brouhaha confut montait maintenant des cases et des ombres inquiétantes surgissaient de toutes parts. Comme nous arrivions au sommet de la palissade, une grêle de flèches et de javelots s'a...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances11 - Nous attendrons ici, déclara M. Dalbret, que l'obscurité soit tombée pour nous avancer par la plage jusqu'aux pirogues. Nous ferons choix de celle qui nous convient le mieux et nous y embar...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances10 Lorsque j'arrivai, je trouvai tous les camarades occupés à discuter avec animation autour de M. Dalbret.- Où as-tu laissé Pergaud ? me lança de loin Célestin Langlois.- T...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances9 Les trois groupes s'éloignèrent joyeusement, chacun dans la direction imposée. Pergaud et moi-même longeâmes quelques instants la palmeraie qui bordait l'océan; puis, le ter...

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      un an de grande vacances
      un an de grandes vacances8  Pour la nuit, on tendit les prélarts de toile entre les arbres, en passant de solides cordelettes dans les anneaux de cuivre qui garnissaient les lisières. On confectionna ainsi des hamacs &agr...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances7 Quelques minutes plus tard, nous débarquions nos sacs et les deux caisses sur les rochers rouges de la pointe-est, où la côte est la moins élevée. Déjà la vedette s'...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances6 Mais lorsque M. Dalbret reparut, nous comprîmes que c'était de bien autre chose qu'il s'agissait. Le commandant von Falkenberg avait exposé à notre mentor que le "Kronprinz" allait bient...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances5 Pourtant la canonnade avait cessé. Le navire ne coula pas et, peu à peu, tout rentra dans l'ordre. Si le "Kronprinz" avait été touché, ce ne pouvait être que dans sa supers...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances4 M. Dalbret crut devoir répondre avec courtoisie mais dignité :- Commandant, je vous remercie, au nom de mes élèves, de votre accueil, pourtant, je crois de mon devoir de protester respe...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances 3 A peine nous étions-nous hissés sur le pont du vaisseau allemand, que deux détonations retentirent à quelques secondes d'intervalle. C'étaient les charges qui explosaient contre...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances 2 Nous voguions depuis quarante-huit heures sur la Mer Rouge. La chaleur était torride. Nous n'avions d'autre alternative que d'étouffer dans nos cabines ou d'être rôtis tout vifs sur le p...

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      un an de grandes vacances
      un an de grandes vacances 1 Je n'oublierai jamais les grandes vacances de l'année 1914. Quand un garçon a vécu l'aventure qui nous advint, à mes compagnons de réthorique et à moi-même, il lui ...

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      l'arme du crime
      Le radio-réveil s'est déclenché à 7 heures, mais il ne dormait pas. Si cette nuit avait été impossible, c'est parce qu'il était tout excité à l'idée de son lendemain.Un a...

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      le bouton de Marie-Noëlle
      On a usé jusqu'à la corde le cliché du battement d'ailes de papillon qui provoque une catastrophe aux antipodes. Le microscopique événement qui entraîne un crescendo de conséquences jusqu'&agr...

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      le boute en train

      Il y avait, rue de l'Ermitage à Paris, un homme qui possédait le don étrange de transformer tout ce qu'il touchait en gag. Il s'était aperçu de ce prodige un matin où, tâtonnant pour saisir ses chaussons, ceux-ci s'étaient mués en clafoutis dès qu'il avait voulu les enfiler.
      Il était reté longtemps assis sur son lit à contempler la crème jaune et les cerises écrasées entre ses orteils. Puis il s'était ébroué, se décidant à prendre un café avant de résoudre cette poisseuse énigme.
      Ce fut alors que le calvaire commença : la cafetière bava, le sucre se transforma en sel, le bol jeta son contenu au pla fond, la chaise se déroba sous ses fesses. Eperdu, le pauvre homme se réfugia dans la salle de bains pour s'asperger d'eau et reprendre ses esprits. Mais sa main ne put pénétrer le gant de toilette en portefeuille, le robinet lui resta dans les doigts, le pommeau de douche ne produisit qu'une voix aigre qui proclamait "il n'y a pas d'abonné au numéro que vous avez demandé", et que croyez-vous qu'il se passa quand il décrocha le téléphone pour appeler le médecin ?
      Car il se croyait malade. En essuyant son visage ruisselant d'eau avec une serviette qui s'était aussitôt remplie de suie, le malheureux commençait à céder à la panique quand, par bonheur, son meilleur ami frappa à la porte. La démonstration de l'inexplicable malédiction n'eut pour résultat que de plonger aussitôt le visiteur dans des convulsions de rire. Mais bientôt, entre deux hoquets, il se calma, et tous deux purent examiner le phénomène avec sang-froid. C'était simple : dès que le pauvre homme touchait un objet, celui-ci se transformait en farce. Ca ne se produisait qu'avec les ma ins. Un contact du pied ou du coude n'entraînait aucune conséquence. Quand il se croisait sagement les bras, il ne se passait plus rien. Et la victime ajouta aussitôt deux constatations :
      1) Ce n'étaient pas des gags de la toute première calité,
      2) Ils restaient néanmoins du genre à faire rire pas mal de monde, dont son ami que, soit-dit en passant, il n'aurait pas cru aussi débile. Mais dèsc qu'il envisagea l'horreur qu'allait dorénavant être pour lui l'existence, il fondit en larmes.
      Son ami tenta de lui remonter le moral maius c'était difficile. Le seul cas connu d'un prodige un peu comparable était celui du roi Midas. Encore que dans ce dernier cas, il n'y avait pas que les mains en cause : le corps tout entier du malheureux roi transformait en or tout objet effleuré, l'eau comme les aliments, et une brève agonie avait mis fin à ses souffrances. Avec les seules mains, ça serait certainement plus long, sans même évoquer le fait que le gag a une valeur considérablement plus subjective que l'or. De plus, comme à l'inverse de Midas, notre infortunée victime, d'un caractère plutôt taciturne, n'avait jamais montré d'intérêt particulier pour ce qu'il générait maintenant à profusion, les deux amis conclurent que ça n'avait qu'un lointain rapport avec cette affaire mythologique. Notre héros émit encore un sanglot qu'il espérait digne et discret, voulut sortir son mouchoir, se moucha dans une pizza aux anchois et hurla de détresse.
      Pour refréner un fou-rire montant, qu'il sentait incompatible avec une amicale compassion, le visiteur encouragea alors son hôte à chercher méthodiquement quels bénéfices on pourait tirer de cette étrange situation. Ils cherchèrent si bien qu'à partir de là, notre victime commença une éblouissante carrière.
      Après des débuts modestes dans les noces et banquets, où il remplaça avantageusement les fortunes dépensées par les convives en farces et attrapes, son talent si particulier intéressa certains agents du show-biz. Sur une scène, il lui suffisait de manipuler un à un tous les objets hétéroclites posés devant lui pour déchaîner l'hilarité. Et il n'avait pas besoin de se forcer pour prendre un air sinistre, à la Buster Keaton. Engagé comme gagman dans des productions essoufflées, il fut si efficace au cinéma que bientôt on se l'arracha à prix d'or. L'existence lui devint encore moins pénible. Dans son appartement spécialement refait et équipé en fonction de son infimité, ses mains devenues précieuses étaient remplacées par de nombreux domestiques et maintenues hors d'atteinte en position de repos par un ingénieux système de supports et de poulies. Mais sa morosité n'en diminua pas, car elle s'alimenta à d'autres sources : les réactions de ses contemporains à ses blagues incessantes et involontaires, étaient si révélatrices de leur personnalité profonde qu'il s'isola peu à peu et n'en fut que plus déprimé.
      Et le jour où il décida de se suicider, ce fut épouvantable. Même en actionnant la détente du pistolet avec une ficelle tirée par les dents, il ne reçut sur la tempe qu'un jet d'encre nauséabond. Même en buvant le poison avec une paille, le seul effet obtenu fut laxatif. Et de peur de la voir se transformer en élastique ou en chapelet de saucisses, il renonça à essayer la corde. Alors il monta sur son balcon et s'apprêta à se jeter dans le vide. Un rire tout proche suspendit son geste. Il provenait d'une femme qui se tenait sur le balcon voisin et, à sa grande surprise, le candidat au suicide constata que pour la première fois depuis bien longtemps, il n'en était pas la cause. Il s'aperçut ensuite que la femme était grimpée tout comme lui sur la rambarde du balcon. Enfin, comble de l'étonnement, il vit qu'elle tenait ses mains en l'air, à l'écart de tout objet, comme il avait appris à tenir les siennes. Il s'intéressa alors à ce que regardait la femme avec un tel amusement. C'était une scène curieuse, qui se déroulait dans le jardin public qui faisait face à l'immeuble. Au milieu des passants affolés, une femme à genoux hurlait de douleur devant le cadavre d'un homme, son mari sans doute, qui gisait à côté d'elle, écrasé sous un banc. Il releva les yeux vers sa voisine.
      - Ca vous fait rire ? dit-il.
      - Il vaut mieux en rire, répondit-elle. Vous voyez ce banc ? Eh bien, avant de rentrer chez moi, j'étais assise dessus, à côté de ce couple, il n'y a pas trois minutes. Ma main a touché ce banc par inadvertance...
      Comme il ne semblait pas comprendre, elle poursuivit :
      - C'est comme ça, que voulez-vous... J'ai le pouvoir mystèrieux de transformer ce que je touche en drame.
      Elle tourna vers lui un beau visage bouleversé.
      - Pourtant, je suis d'un caractère gai et rieur ! J'aime la vie et le bonheur ! Mais c'est une malédiction : dès que mes doigts effleurent un objet, il devient aussitôt la source d'une horrible tragédie. Si vous saviez combien de pleurs, de sanglots et de désespoirs j'ai entraînés sur mon passage, vous comprendriez que je veuille en finir avec cette épreuve.
      C'était si extraordinaire, qu'il la regarda d'un air soupçonneux.
      - Je ne vous crois pas, dit-il.
      Pour toute réponse, elle descendit de son perchoir et saisit une paire de chaussures d'homme qui traînait là.
      - Vous voyez ces chaussures ? dit-elle. Je vais les jeter dans la rue. Vous pouvez constater qu'elles ne sont pas lourdes, et qu'il n'y a aucun passant sur le trottoir. Donc, leur chute ne devrait pas provoquer de catastrophe. Eh bien regardez...
      Les chaussures à peine lâchées rebondirent sur la ficelle presque invisible d'un séche-linge et atterrirent sur le balcon d'en dessous. Quelques minutes plus tard, des éclats de voix s'élevaient :
      - Alors, si ce n'est pas moi, si ce n'est pas toi, si ce n'est pas la bonne qui a laissé ces chaussures sur le balcon, pour la dernière fois : à qui elles appartiennent ?
      - Ecoute Lucien ! Je t'en prie, tu es fou ! Calme-toi !
      - Me calmer ! Je veux savoir ! Réponds, salope ! Qui s'était ? Qui s'est caché sur le balcon en sortant de ton lit ?
      - Lucien je t'en conjure !
      - Parle ! Ou tu vas rejoindre le trottoir que t'aurais jamais dû quitter !
      Ils entendirent un bruit de lutte, suivi d'un atroce hurlement, ponctué d'un choc mou sur le bitume, quatre étages plus bas.
      - Vous voyez ? dit-elle d'un ton las. Et c'est comme ça depuis des années...
      - Prodigieux, apprécia-t-il. Mais si vous le permettez, vous n'avez encore rien vu. Ecoutez, j'entends l'ascenseur qui arrive...
      Le bruit d'une porte qui s'ouvrait monta de l'étage d'en dessous, pus une voix masculine retentit :
      - Lucien ? Qu'est-ce que tu fais chez moi ?
      - Comment ça, chez toi
      - Qu'est-ce que tu fais avec mes chaussures à la main ? Et pourquoi tu as jeté Ginette ma femme par-dessus le balcon ?
      - Chaussures ? Ginette ? Oh mon dieu ! Je me suis trompé d'étage !
      Elle éclata d'abord de rire, puis le considéra avec des yeux agrandis.
      - Je suis responsable de ce gag ridicule, expliqua-t-il. J'ai touché par mégarde le bouton de l'ascenseur, tout à l'heure. C'est de ma faute s'il s'est trompé d'étage. Moi, je transforme tout ce que je touche en plaisanterie douteuse...
      Il lui expliqua ses malheurs, la voix tremblante d'émotion. Au fur et à mesure qu'il parlait, elle sentait l'espoir gonfler son coeur. Et lui aussi commençait à comprendre : leurs pouvoirs si complémentaires, ce n'était pas un hasard ! Ces malédictions étaient assurément un signe du ciel, elles n'avaient d'autre but que la réunion de ces deux êtres ! Dès qu'il se tut, elle enjamba la rambarde de séparation et s'élança vers lui, les yeux mouillés de bonheur. Elle se jeta dans ses bras grands ouverts, qu'il referma pour l'étreindre. Elle se transforma aussitôt en camembert à musique. Et au moment où ses bras serrés ne produisaient qu'un lamentable "Poueeet" il comprit que sa vie avait basculé du malheur dans le drame. A cet instant précis, la malédiction cessa aussi mystérieusement qu'elle avait commencé.
      Alors qu'il hurlait de douleur d'avoir perdu le seul amour de sa vie trois minutes après l'avoir rencontré, il s'oublia et saisit un mouchoir pour sécher les larmes qui l'aveuglaient. Mais au lieu de se transformer encore en pizza aux anchois (car en lus, ses gags se renouvelaient rarement), il ne se passa rien du tout. Il toucha tous les objets qui l'entouraient sans aucun résultat. Il avait perdu son don.
      Incidemment, il avait perdu du même coup sa seule source de revenus, sa fortune et sa célébrité, mais le plus horrible, c'est que, tout empli du souvenir de celle qu'il avait tant aimée, il perdit ausi le courage de se suicide.
      On peut le voir encore rue de l'Ermitage, vivant de charité. Il raconte sa tragédie à qui veut l'entendre en caressant un camembert à musique qui ne quitte jamais ses genoux. Mais son histoire est si tordue qu'il trouve en fait assez peu d'auditeurs pour l'écouter jusqu'au bout.

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      Les promenades ne manquaient pas dans la petite ville de Valande. Il y avait de beaux boulevards après lesquels on se trouvait aussitôt dans la campagne, au milieu des champs et des bois.Chacun avait adopté son coin pr&e...

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      Serge gara sa coccinelle rose devant la maison de retraite et sortit son attirail du coffre. Nez rouge en forme de patate, fausse moustache à la portugaise, perruque poil-de-carotte style Yvette Horner, oreilles d'âne en caoutc...

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      - Et alors ? - Et alors quoi ? - Et alors, qu’est-ce qu’il contient le deuxième coffre ? - Ben je ne l’ai pas encore ouvert. - Et qu’est-ce que tu attends ? Lucie se sentait soulagée d’avoir parl&...

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      "La lame s'abattit, et sur la neige immaculée jaillit une humeur carmine...- Sesuke !!Le cri se répercuta sur les parois des montagnes alentour, puis le sifflement du vent s'intensifia. C'était comme si le blizzard de c...

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      la mouette (3)
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