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  • Tartine et Dom


    • a posté un article :

      Février - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Après une année d'interruption vélo, l'appel de la petite reine se faisait de plus en plus pressant. Mais au coeur de l'hiver, pas question de rester dans le congélateur picard pour se refaire les mollets. Le sud du Portugal est réputé pour sa clémence hivernale et ce n'est pas pour rien que des milliers de séniors s'y réfugient chaque année, de novembre à avril, en attendant le retour de la douceur hexagonale.

      Alors, cap au Sud, et pour faire bonne mesure, on ajoute les deux motos dans la remorque, histoire de varier les plaisirs. Retraités en camping-car, certes, mais encore joueurs...

      Retour en images sur ce mois et demi d'hivernage durant lequel une météo capricieuse, inhabituelle pour la région, nous a un peu pourri les trois dernières semaines du séjour, mais sans jamais entamer l'amabilité et la gentillesse des Portugais.

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

      Fevrier - mars 2018 : viva la bicicleta en Algarve

    • a posté un commentaire sur l'article 2014 : luminothérapie hivernale au Maroc de Tartine et Dom

    • a posté un article :

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Il y a 4 ans, on voulait le beurre et l’argent du beurre, la Croatie ET l’Albanie : on n’avait pas percuté qu’en parcourant les îles dalmates (pistes sublimes hors saison) au rythme nonchalant de la retraite et de notre petit camion, on arriverait devant la Républika e Shqipërisë (Albanie, ou littéralement, « la république des aigles)... au début de l’hiver ! Dans ce beau pays constitué de 70 % de montagnes, novembre, ça veut dire pluie, froid et neige. Y’a quand même que 8 mètres carrés habitables dans notre roulotte ! On avait donc tranquillement rebroussé chemin...

      Cette fois-ci, on s’est fait violence : partis le 27 août, on a réussi à rallier la frontière le 9 septembre, entièrement par voie terrestre, dans le temps record de 14 jours !... On se pressait déjà pas en tant qu’actifs, c’est pas à la retraite qu’on va se magner...

      Superbe accueil, pays magnifique, mais marqué par 40 ans de dictature, une corruption endémique, une économie en berne et un passage laborieux à la démocratie... On y est resté deux mois et on aurait bien joué les prolongations si l’hiver n’avait pas sérieusement pointé le bout de son nez !

      A refaire. 

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

      Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

       Pratique 

      Fastoche : une carte d’identité valide suffit pour trois mois de séjour. Nous, on emmène toujours en plus les passeports, que les douaniers préfèrent à certaines frontières isolées (Macédoine vers le lac Orhid, par exemple), quand leur système informatique beugue...

      En dehors des grandes villes et des zones balnéaires en saison, ne pas trop compter sur les DAB. On avait emmené 3000 euros en espèces disséminées entre nos holsters et le coffre du camion.

      Epiceries, stations-services, campings, hôtels... les Albanais acceptent presque toujours la devise européenne et ne nous ont jamais truandé sur le change. Sinon, on trouve un peu partout des agences Western Union pour convertir les euros en lek (en gros, 130 lek pour 1 euro).

           

      Combien ça coûte 

      Approvisionnement, restaurants, chambres à louer, la vie est bon marché mais le niveau des prestations et la qualité des produits va souvent de moyenne à médiocre. Roots, quoi...

      Côté sanitaires dans les campings, le meilleur côtoie le pire, et sur les zones balnéaires ou touristiques, les tarifs sont parfois largement au dessus du service rendu. L’avidité pointe le bout de son nez...

      Carburants et produits d’importation restent au niveau des prix européens, voir plus, autant dire hors de portée de la plupart des bourses albanaises...

      -Un repas simple type salade de tomates, frites, grillades : 5 à 12 euros par tête, selon le niveau du resto. Le vin, qui est souvent « maison », est fréquemment à la limite du buvable, voire pire...

      -En épicerie, difficile de trouver une bouteille de vin correcte sans mettre de 8 à 12 euros, qu’elle soit d’origine albanaise, italienne, monténégrine ou grecque...

      -Camping sur la côte et proche des grandes villes touristiques : jusqu’à 20 euros et plus hors saison !

      -Camping à la campagne : de 7 à 10 euros hors saison.

      Au final, on a dû tourner autour de 55 euros par jour pour deux en camping-car, sans se priver. Mais bien sûr, notre façon de voyager nous amène souvent dans des coins paumés en montagne où on n’est pas tenté par le shopping...

      En gros 800 euros par tête et par mois, on aurait eu tort de s’en priver ! 

       

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      USA/3 - 1986 : le Middle West en side-car

      Décidément l’appel des highways de l’oncle Sam était irrésistible. Et Alex était « grande »: à deux ans et demi, elle avait déjà une bonne dizaine de semaines de side-car dans les pattes (France, Ecosse, Algérie...). Autant dire pile-poil au point pour faire équipe aux States avec maman/papa.

      Expérience concluante. Europe, Scandinavie, Turquie, Afrique du nord, en Land Rover ou à moto, les 18 années suivantes, on est toujours parti avec nos enfants.

      Après les pistes de l’Ouest et les routes de l’Est, le troisième volet de nos vadrouilles nord-américaines a donc été familial et automnal (septembre/octobre).

      Pas vraiment popotte pour autant : on a quand même ajouté plus de 13000 km au compteur de l’attelage ... et un paquet d’images à notre collection, même si les tirages photo qu’on a scannés, probablement mal fixés en labo à l’origine, ont subi l’outrage du temps... et des UV. Mais après tout, les vieilles photos, ça fait « roots » !

      Au final, après trois voyages, sur 50 états, il ne nous manque plus que le Maine, le Vermont et le New Hampshire en Nouvelle Angleterre, le Kentucky au centre, ainsi que l’Alaska et Hawaï. Faudra bien qu’on aille parcourir tout ça, un de ces quatre... 

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

      Pratique

       Pas de changements sur le plan administratif avec les deux premiers voyages (1983 et 1984). A l’époque, le visa accordé aux ressortissants français était à vie...  

       

      Combien ça coûte

       Pour ce trip, et afin que les prix aient un sens à 31 ans de distance, on a appliqué une conversion Francs 1986/euros 2017 avec une appli bancaire qui tient compte de l’érosion monétaire (inflation/coût de la vie).

      Concernant l’avion, l’agence londonienne Davis Cook Travel a dû adapter son forfait motard/moto à un trajet avec un side-car et une gamine. Elle a finalement considéré qu’un side-car = deux motos.

      Londres-Toronto AR tout compris pour trois et un side-car : 16000 Francs, soit environ 4150 euros de 2017.

      Assurance de l’attelage (deux mois minimum) : 1400 Francs, soit 360 euros de 2017.

      Frais de voyage et visites, sachant que le carburant était très bon marché et qu’on a beaucoup campé, sans se refuser une chambre et un resto de temps en temps: 17500 francs soit 4500 euros de 2017.

      Total : 34900 Francs, soit environ 9000 euros de 2017.

      En arrondissant, 200 euros par jour vol compris pour parcourir une quinzaine d’états pendant 45 jours en famille. Pas donné, mais puisqu’on pouvait, il aurait fallu être couillon pour s’en priver...

       

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      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      Les USA, ça a un sacré goût de « revenez-y ». Et toujours cette formule de transport avion + motard + moto à laquelle on ne peut pas résister... (voir le volet 1), Alors un an après le printemps des pistes de l’Ouest, ce sera l’automne du macadam à l’Est. Notre fille de 7 mois, née en Février, est confiée aux mains expertes de la famille pour 6 semaines. Nos vieilles Z500 Kawa de 60000 km et la guitoune sont fin prêtes. On the road again pour 15000 bornes et 25 états... 

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

      Pratique 

      Aucune différence administrative avec l’année précédente et le contrôle des changes draconien avait pris fin en France. Plus besoin de planquer les travellers en dollars dans les cadres...

      Pour des raisons techniques, le départ a eu lieu depuis l’aéroport de Stansted, au nord de Londres pour une arrivée à Toronto.

       

           

      Combien ça coûte 

      Le coût de la vie n’avait guère changé en un an, et en terme de vie quotidienne (épicerie, restos, hôtels, campings, essence...), on est resté dans le même budget que l’année précédente.

      Par contre, la compagnie canadienne WardAir qui assurait le transport avait connu quelques difficultés d’une année sur l’autre et elle avait dû réviser ses tarifs à la hausse de près de 30% : pas grave, comme on se pose moins loin, à Toronto, ça revient au même.

      Au final, transport compris, traduit en euros, ça tournait autour de 138 euros par jour pour deux, soit environ 6000 euros pour 6 semaines.  

       

       

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      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      Pourquoi raconter un voyage vieux de 34 ans ? Gâtisme précoce, nostalgie ? Que nenni. Juste une bonne thérapie de partage après avoir été renversé à vélo le 2 juin dernier (2017) alors que nous partions sur nos petites reines pour une longue balade vers la Mer Noire. Quitte à s’emmerder en convalescence à la maison (4 fractures à l’épaule), autant accorder une deuxième vie à quelques vieilles images papier qui jaunissent au fond d’un album presque oublié...

      On ne remerciera jamais assez le Honda Goldwing club de France et son président de l’époque pour nous avoir tuyautés sur ce fantastique billet d’avion « motard et sa moto » à destination du continent nord-américain via le Canada, mis au point à l’époque par l’agence londonienne Davis Cook Travel.

      Accueil, dépaysement, paysages : cet immense continent nous a tout de suite fascinés. Du coup, on est allé se balader là-bas à trois reprises (1983, 1984 et 1986) et cumulé 45000 km, essentiellement aux Etats-Unis.

      Pour le premier volet, c’est l’option Grands parcs, montagnes Rocheuses, déserts et pistes qui a été retenue côté Ouest, pour lequel on a reconditionné les deux XLS Honda avec lesquelles on avait traversé l’Afrique.

      Les tirages papiers de l’époque sont défraîchis mais les souvenirs sont intacts, et après tout, une séquence nostalgie, ça va bien avec le sépia... 

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

      Pratique 

      A l’époque, rien de particulier côté formalités en dehors des visas. Le Canada et les USA sont farcis de motels et de campings. Il faut juste compléter la guitoune avec des prises adaptables norme US.

      Plutôt que le gaz, on avait préféré la solution réchaud à essence, ce qui nous permettait de ne pas courir après les cartouches Primus ou Coleman.

      Indispensable, vu le coût hallucinant des soins là-bas : une assurance santé expatrié, ou au minimum, une assurance rapatriement.

          

      Combien ça coûte 

      Ça n’a pas beaucoup de sens de parler du coût de la vie 34 ans en arrière, mais on se souvient qu’en 1983 c’était plutôt moins cher qu’en France (ce qui n’est plus le cas aujourd’hui), de l’ordre de 10 %, hôtels compris sauf dans les grandes villes.

      L’essence était carrément 40 % moins taxée...

      Pratique, rapide, pas cher, mais dégueulasse pour la santé, on s’était laissé prendre au piège des (né)fast-food et on est revenu du voyage avec quelques kilos de mauvaise graisse sur nous...

      Le gros point fort, c’était le billet d’avion motard/moto, très intéressant par rapport à une location de bécane sur 6 semaines. Approximativement traduit en équivalent monnaie actuelle : environ 2000 euros AR pour le tout (2 motos et 2 personnes Londres-Vancouver) auxquels il faut ajouter une assurance moto sur place et une couverture santé/rapatriement.

      En gros, frais de transport aérien + assurances : 3200 euros.

      Frais de voyage sur place (essence, logement, nourriture, divers) : 3000 euros.

      Total 6200 euros pour 45 jours de voyage, soit un peu moins de 138 euros par jour pour deux.

       

      Anecdote

      Au moment de ce premier trip US, Mitterrand , fraîchement élu à la présidence française dans le cadre de l’Union de la gauche, venait de mettre en place, début mai, un contrôle des changes draconien pour maîtriser la fuite des capitaux : impossible de sortir plus de 750 euros du pays par personne. Alors on a planqué les 4000 euros de travellers en dollars qu’on avait achetés en janvier dans les colonnes de direction des motos... Et on a pu faire notre voyage comme prévu. Non mais... 

       

       

       

       

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      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      On était jeunes, on était beaux (enfin surtout Tartine !), et on était dévorés par l’envie d‘aller sentir le sable (très) chaud du Sahara. C’était cette époque magique où on pouvait encore se balader en Afrique sans se faire trancher la gorge par une poignée de tachés décérébrés, et profiter de la formidable hospitalité des gens du désert.

      De l’envie à l’acte, on n’a pas traîné, mais il a quand même fallu plus de deux mois pour assurer la préparation maison des motos et toutes les formalités connexes (cartes, passeports, carnets de passage en douane, vaccinations, chèques de voyage etc...). Neuf semaines en Afrique, ça se mérite !

      35 ans plus tard, magie des smartphones et de leurs applications aidant, rien de plus facile que de numériser les vieilles images qui jaunissent entre les pages des albums oubliés. Un peu de nostalgie, ça ne fait pas de mal. Si seulement on pouvait y retourner... 

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

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      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

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      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

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      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

      Pratique

      Aujourd’hui, pour des raisons d’intégrisme et de décomposition politique que tout le monde connaît, on ne peut pour ainsi dire plus parcourir librement ces pays sans être doté d’une grosse pulsion suicidaire.

      A l’époque, rien de plus simple. Le Maghreb et l’Afrique francophone étaient accessibles avec un simple passeport et quelques devises pour pouvoir justifier de la capacité à financer son billet retour.

      Le plus difficile était de se passer du carnet de passage en douane pour le véhicule, mais tout est possible en Afrique, à condition de savoir à qui il faut passer l’enveloppe...

      Nous, on avait préféré jouer le jeu et on a fait tamponner le carnet de chaque moto à toutes les frontières. Pas le choix : sinon on ne récupérait pas la caution de 30 000 francs (environ 4500 €) qu’on avait laissée à l’automobile club de France qui gérait ces carnets. 

      La plus grosse précaution était à prendre du côté de l'eau à boire. On ne s'approvisionnait qu'en eau claire et on avait emmené un stock de pastilles de sels d'argent Katadyn pour zigouiller les bébêtes qui pouvaient se trouver dedans.

      Pour le reste, un peu de baratin, quelques billets ici et là, des sourires et beaucoup de patience aux frontières... L’Afrique, c’est une danse. Faut juste trouver le bon rythme.

       

      Combien ça coûte

      Evidemment, ça n’a pas beaucoup de sens de parler du budget à 35 ans de distance, et en francs de surcroît. Mais ce n’était pas un voyage cher. Nous avions préparé nos motos nous-mêmes et les plus gros postes étaient le ferry Marseille-Alger (classe pont !), le retour en avion plein tarif depuis Dakar pour nous et la place en container pour les bécanes jusqu’au Havre.

      Sur place, l’essence et l’épicerie ne coûtaient pas grand chose et on se contentait de manger ce qu’on trouvait. Au pire on se rabattait sur un des 40 sachets déshydratés de soupe aux pâtes Bolino qu’on avait en réserve...

      Côté hébergement, c’était souvent très « roots » : très peu d’hôtels, une immense majorité de bivouacs (magiques) dans le désert et une bonne poignée d’invitations par des occidentaux expatriés de rencontre ou des locaux, notamment en Algérie.

      De toute façon, bien voyager, c’est sortir de sa zone de confort... 

       

       

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      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Mars en Picardie, un hiver qui n’en finit pas, treize jours devant nous sans rien de prévu au calendrier, une envie de moto... ça vous fait faire de drôles de trucs : voilà-t-y pas qu’il nous vient l’idée d’aller chercher la douceur et le soleil... en Bretagne ! Si ! Et pour corser le tout, en passant par la Normandie ! A défaut de canicule, et sans s’attarder sur les deux jours de pluie de la balade (après tout on n’est pas en sucre), ces superbes régions nous ont gratifié de belles et fréquentes éclaircies... et d’une gastronomie rien moins que diététique. Fallait bien récupérer les calories qu’on n’avait pas à l’extérieur ! 2700 bornes de bonheur. Comme quoi, on en fait des trucs en deux semaines. 

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

      Bretagne 2017 à moto : frisquet mais si beau...

       Pratique

      Ce sont des coins (à peu près) civilisés : pas besoin d’un guide de l’aventure. Une ou deux applis sur son smartphone pour improviser l’hôtel qui va bien au fil des étapes, et roule ma poule.

      Tartine affectionne les cartes Michelin papier traditionnelles (indéchirables quand même !).

      Pour ma part, en bon geek de service, je suis converti aux cartes numériques (Michelin, IGN, Google Maps, Maps.me etc...) dont j’ai farci mon smartphone, logé dans un étui étanche et tactile au guidon.

      Il me sert en plus de GPS (Avertinoo, Waze, TomTom...) et, comme on dit pudiquement, « d’outil d’aide à la conduite », annonçant des « zones de danger ». Traduisez, annonceur de radars. Vous savez, ces machines à manger les points, un par un, pour des micro dépassements de vitesse n’ayant aucune incidence sur la sécurité... 

         

      Combien ça coûte

       Evidemment, vu qu’on est encore en hiver, et qu’en bons séniors, faut se ménager pour durer, on a zappé la tente. A coups d’Airbnb, Booking.com et autres Trivago, on peut se loger à prix contenus en cette saison.

      Côté restos, on a eu de belles surprises pour des additions très raisonnables.

      Il est vrai qu’on ne chasse pas l’étoilé.

      Comme on n’est pas parti pour chipoter au guidon, le gros poste, c’est le carburant, même si les Yamaha MT07 en condition de voyage-balade sont de vrais chameaux. Dans le détail :

       

      -Logement : 480 euros pour 11 nuitées (2 jours hébergés par des amis bretons) soit un petit 44 euros par jour en moyenne avec un record mini  à 31 euros (par Airbnb, un super logement dans une maison entière !) et un maxi à 55 euros (par Booking).

      -Restos : 250 euros pour 7 repas à deux, soit un petit 36 euros en moyenne (maxi 56, mini 25).

      -Divers épicerie (pique-niques et repas du soir) : 120 euros.

      -Dépenses diverses en liquide : 250 euros.

      -Carburant : 333 euros pour les deux motos soit une moyenne de 4,4 litres au cent pour chaque machine, tout au long des 2700 km de la balade.

      Total : 1433 euros, soit 110 euros et des poussières pour deux par jour, soit encore 55 euros par tête.

      On aurait vraiment tort de s’en priver... 

       

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      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

       

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      En France, finies les grosses chaleurs, la cohue et les campings bondés... L’été indien arrive, la douceur est encore là pour plusieurs semaines, les lacs, rivières et chemins de notre beau pays sont déserts, le canoë et les VTT piaffent d’impatience... le camion aussi. Place au calme des miroirs d’eau et à la zénitude des étendues sylvestres.

      12 lacs et rivières, 11 semaines, 162 000 coups de pagaies et 294 000 coups de pédales plus tard, récit en images pour le plaisir des yeux. 

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

      Automne 2016 : au fil de l'eau et des sentiers

       

      Pratique

      - Le canoë est un Nautiraid Beach pliant, de fabrication française. Avantage : montage en 16 ou 17 minutes sans se presser. Le pliage prend un poil plus de temps, car la membrane ne doit pas être rangée mouillée (risque de moisissures), mais le tout tient dans un sac à dos spécial.

      Inconvénient : comme c’est une peau de toile PVC tendue sur une structure tubulaire, ça craint les gros frottements sur les rochers agressifs. Donc, on oublie les eaux vives agitées et basses.

      Pour les Gorges de l’Ardèche, on a dû louer un canoë en dur. Une enclume, mais indestructible...

      - Les VTT sont des « ancêtres » américains, éternellement reconditionnés depuis une douzaine d’années : un Schwinn et un Marin. Un peu justes aujourd’hui dès que ça devient technique. Tant pis, quand ça passe plus, on pousse ou on porte...

       

      Combien ça coûte

      3500 km de déplacements avec le camion (11,8 l/100 de diesel), 70 nuits en camping (tarif basse saison), une bonne poignée de petits restos, les courses d’épicerie et divers imprévus (chaussures de VTT nazes, sous-vêtements d’hiver pour le canoë etc...) : au final, un petit 90€ par jour pour deux tout compris, soit 6300 € au total.

      1350 € par tête et par mois pour se balader dans les plus beaux coins de l’hexagone : on aurait tort de s’en priver !

       

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      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Après un an de vadrouilles vélo géniales et alors que nous exaucions fin avril une envie aigüe de trip motorisé, voilà-t-y pas que mon infidèle Buell et l’attachante mais caractérielle Ducati de Tartine nous refont le coup de la panne ! Electrique et bien vicieuse, la panne... Et les deux ensemble sur le bord de l’autoroute ! Rage et stupéfaction.

      Mais on n’est pas du genre à se laisser dominer par un tas de ferraille et de plastique ! Action, réaction : à peine rapatriés at home, voilà les deux brêles réparées et en dépôt-vente chez les concessionnaires qui vont bien...

      Le temps de ponctionner sérieusement nos livrets A, les voilà remplacées par deux Yamaha MT07 flambant neuves. Un rodage express en Picardie (1000 bornes) et deux semaines de préparation perso, et nous voilà début mai sur nos jolies routes de France, essorant joyeusement de conserve la poignée droite de nos pétulantes nippones. Faut croire que ça nous a plu : ça a duré plus de deux mois... et 11000 km !

       

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

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      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

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      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

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      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Eté 2016 en France : on the (motor)bikes again

      Moto pratique

      Une paire de valises chacun, la guitoune et une bombe de graisse: roule ma poule. Elles n’ont peut-être pas le charisme de nos anciennes starlettes, mais côté efficacité (moteur fabuleux) et fiabilité, ces deux Yam’ renvoient nos anciennes au néolithique !

      Côté entretien, on n’a sorti qu’une fois la trousse pour régler la tension des chaînes, et on a racheté une bombe de graisse en route.

      Côté consommables, on a changé les pneus, vers 9000 bornes, en cours de route, c’est pas les marchands de motos qui manquent en France.

      A 11 200 km aux compteurs, on a fait étape en cours de route chez Yamaha Vesoul pour faire la révision des 10 000... histoire que les brêles soient toutes prêtes à repartir dès notre retour !

      Enfin, cerise sur le gâteau et miracle de l’injection maîtrisée, dans nos conditions de voyage (conduite sur le couple, départementales tranquilles et petites routes secondaires) on n’a jamais atteint les 5 litres aux cents. De vrais chameaux !

       

      Combien ça coûte

      En voyage à moto, côté boustifaille et dodo, on est très « roots ». A part quelques hébergements lors de notre passage dans la famille bisontine et un Airbnb en Champagne pour cause de trombes d’eau, on a passé nos nuits en s’organisant des camps de base sous la toile (on adore). La France regorge de délicieux et paisibles petits campings –souvent municipaux– dont l’excellent rapport qualité-prix est une spécialité nationale.

      Côté miam, c’est plutôt pique-nique le midi et salade Sodebo le soir ! Sous le ciel étoilé, tout est magique...

      Voyager 66 jours à moto dans ces conditions ne revient pas cher :

      - Camping : environ 1000 €

      - Miam : environ 1600 €

      - Restos : environ 400 €

      - Carburant : environ 1400 €

      - Pneus : 600 €

      - Révisions : 220 €

      - Divers : 500 €

      Total : 5720 € pour 66 jours de voyage, soit en gros 1400 € par tête et par mois, ou encore, moins de 44 € par jour et par personne tout compris. On aurait tort de se priver !

       

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      Canaries 2016 à vélo : en vl’a de la bosse...
      Vu l’état géopolitique de la planète, où pourrait-on bien aller hiverner quelques semaines au soleil, au coeur de l’hiver (Février-Mars), pour vadrouiller au guidon de nos biclous, dans des e...

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      - Automne 2015 : cap sur la grande bleue à vélo
      L’été indien versus hexagonal s’annonçait radieux. On avait prévu de nomadiser peinards et au chaud avec petit camion en attendant les fêtes de fin d’année en famille… mais...

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      Escapade moto 2015 : In the Vosges again...

      Fin Août, ça faisait un petit bout de temps que les bécanes se languissaient au garage. Et une Ducati Monster qui se languit au fond du garage en compagnie d’une Buell M2, y’a pas plus triste... Sans compter qu’à cette période, c’est la rentrée pour les parents et les travailleurs : la voie était libre pour nouzôtres retraités. A nous les lacets des Ardennes et des Vosges. Allez, hop ! C’était parti pour une douzaine de jours et 2800 bornes...

      Escapade moto 2015 : In the Vosges again...

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      Combien ça coûte 

      A nos âges, on ne se la pète plus trop façon « racer » (encore que...), mais on aime quand même bien taquiner l’angle et faire joujou dans les enfilades de lacets. Le compromis guitoune extra-light, duvets et matelas autogonflants du même tonneau (Décathlon), et saccoches-valises nous a permis d’emmener nos petites affaires en conservant un poids raisonnable pour les brêles... Et d’alterner chambre en dur et chambre en toile.

      Budget final, 1140 euros pour deux après 4 jours d’hôtel en demi-pension, 8 jours de camping, une poignée de restos, et une majorités de pique-niques. La moyenne quotidienne, carburant inclus, ressort à 95 euros pour deux personnes, deux motos... et 2800 km ! On aurait tort de s’en priver.

      Bon, les pneus de la Buell (qui avaient déjà 1500 bornes au départ) n’iront pas beaucoup plus loin. Y’a pas idée non plus de nous servir ces ventrées de virolets...

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