A mes heures perdues je vogue dans les méandres des nues réfléchissant sans relâche a ce monde qui me harasse. non pas en sombre lâche mais en voyageur lasse. fatigué de toujours devoir sans cesse entendre et puis voir les actes inconscients de tristes mendiants. qui, sans repère dans ce monde vont, viennent et vagabondent dans cette sociét