Bleuté infini la mer, ce paysage plein de merveilles t’en souviens-tu, de nos plus belles vacances ? a nager dans ces vagues ondulantes au rythme dantesque de la danse. j’aime le bruit blanc de l’eau, quand elle se déchaine puis se déverse ; partout sur ces flots, brillait son manteau. bleuté infini, terre finie, si vaste, si calme. « ô