01/07 les trois points au crayon gris. et un serment que j'ai fait ce jour-là : celui de rendre coup pour coup tout ce mal. jusqu'au bout de mes forces.
Si mes mots te dérangent, sache simplement que ce n'est pas cher payé pour avoir pourri ma vie. ils te rappellent juste ce que je pense et penserai de toi jusqu'à mon dernier souffle. ton vrai visage n'est pas celui que tu affiches avec tant d'arrogance, brandi au milieu de scènes de vie parfaite. tu n'es pas quelqu'un de bien. (et même si tu
Ils m'ont crucifiée. et encore, et encore... 29/03 2, 4, 12, 16, 19, 6, 27, 30, 25, 28 13 plaies ouvertes. et je suis incapable de résurrection. "m'extraire du cadre, ma vie suspendue je rêvais mieux je voyais l'âtre, tous ces inconnus toi parmi eux" je te rends ton "amour"
On connaît le tspt simple, trouble de stress post-traumatique. on connaît moins le trouble de stress post-traumatique complexe. il ne vient pas d’une cassure unique. il vient d'une succession de coups dont on n’a pas pu s'extraire. le dernier faisant revivre en écho les précédents, inlassablement. le trouble de stress post-traumatique clas
28/06 : il y a deux ans, dernier "au revoir"/sordide copulation. "écrivez ce que vous désirez écrire, c’est tout ce qui importe, et nul ne peut prévoir si cela importera pendant des siècles ou pendant des jours." (virginia woolf) je ne me tairai pas. je ne transigerai pas. je ne poserai pas la plume. je ne cacherai pas mes mots ni mon ressen
"je fais ce que je peux. avec mes silences et le reste. avec mes peurs de bête. avec mes cris d'enfant qui ne débordent plus. je fais ce que je peux. dans ce petit bain de cruauté et de lumière. dans les éclats de sucre et de mensonge. dans la délicatesse. dans la violence du temps qui piétine nos rêves. dans nos petits pataugements précie
"il y a des gens que je ne reconnais plus tellement j'ai changé" (oscar wilde) notre attention, au monde, à l'autre, ou à nous-mêmes, est comme sabotée, tantôt subtilement, tantôt avec de gros sabots, par tous les ersatz de bonheur et distractions qu'on érige en standards et modèles. c'est un complot insidieux, sans tête pensante, puisque
Comme si ça n'avait pas suffi, après deux semaines de "réflexion", il fallait me porter de nouveaux coups. bien s'enfoncer dans le plus sale. encore. et encore. et oser appeler ça une "belle histoire". . l'arbre peut-il oublier ce qu'on lui a fait ? dans cet état. amputé. jamais.
Pour ma "fête des mères". le "cadeau" qui salit tout. la mémoire du mal qu'on nous a fait. le parasite collé à chaque bon moment et qui en vide la substance. anxiety is not being able to sleep because you said something wrong two years ago and can't stop thinking about it.
"la mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse" (milan kundera) que ces éclats de souvenirs nauséeux d'une soirée d'avril "au clair de la lune" soient maudits avec ceux qui les ont orchestrés. j'ai cru à beaucoup de choses, puis elles se sont échappées au cours de la vie. peut-être que j'ai cru en un dieu de bonté