Bonjour, grèce: tsipras part du constat que les "remèdes" de la troïka ont été pires que le mal. les méthodes changent mais l’acharnement reste. depuis la victoire de syriza, après avoir essayé la peur, le scénario catastrophe, pour éviter que les grecs, épuisés par des années de régressions sociales et économiques, ne choisissent