Maéli reprend du service et déménage. maintenant, c'est ici que ça se passe : https://marielinenaves.wixsite.com/monsite maéli qui vous aime et qui vous dit à bientôt, puisse les étoiles briller toujours au dessous de vos têtes et le feu sacré habiter votre coeur.
Maéli.
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19/12/2013
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Lifestyle
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Ton souffle sur ma peau. la chaleur de tes mains tout autour de moi. tu as pris l’avion, mon amour, tu t’es envolé ; les larmes de mon cœur ont coulé. je voudrais hiberner un mois, garder cette chaleur dans mon cœur ; il bat si vite. un frisson. l’espace est vide ; le temps creux. tout résonne autour de moi ; dis, tu t’en vas pas pour
Dis, c'est quand qu'on se voit ? dis, tu me prends dans tes bras ? je suis restée plantée là, le coeur comme un boulet dans la cage thoracique, jusqu'à ne plus te voir. tu as fini par disparaître, au loin. je suis restée plantée là, un océan de larmes coincé au bord des yeux. l'écume du temps murmurant un au revoir salé ; un frisson, j'
Je t'aime. une vieille comptine, un murmure au creux d'une oreille. un souvenir un peu crépi, enfoui au fond d'un coeur qu'on croyait flétri. un film romantique et le vent balaye mes cheveux. mon coeur est ailleurs. un air de déjà vu. des rires qui éclatent sous un soleil d'été, deux amoureux à vélo ; un coeur en vacances. je t'aime. sur u
Si j'avais su te dire d'où je venais, où j'allais. si j'avais su te dire que nos destinées étaient si liées que la poussière des étoiles unissaient nos songes. le temps frappe des mains et le sable vole dans l'air ; les femmes dansent, les lumières clignotent. ton coeur bat dans mes mains. la joie éclate dans nos coeurs, et je m'éloigne d
Je voulais voir la mer. j’avais dix minutes à pieds, après une longue journée. la balade en bord de mer est juste à côté de la route ; ce qu’il faut pour profiter de la lumière des lampadaires et ce qu’il faut pour que le bruit des voitures et des travaux soient étouffés. je pense un peu à la pénombre, mais je me rappelle que je vi
N'oublie pas d'où tu viens. ces mots résonnent encore sous mon crâne et je meurs d'envie de tout bazarder. je meurs d'envie de me perdre au milieu du désert et de me laisser ensabler. je meurs d'envie de vivre, enfin. de laisser éclore mon coeur sous les pétales du soleil. un verre s'est brisé, hier. la colère et la frustration dansent en f
Le vent souffle fort, au-dehors. les arbres se plient, je ne vois rien, mes cheveux dansent devant mes yeux. mes vêtements dansent dans le vent ; il en faudrait peu pour prendre son envol. mais j'erre déjà sur terre, alors dans le ciel ? je cherche pas un sens, mais une direction, un panneau, une balise, un caillou ; n'importe quoi qui me dirait
J’ai le cœur un peu serré, ce soir. ça n’a l’air de rien, un gros nœud dans la cage thoracique et des larmes sur le bord des yeux. il paraît que ça s’appelle le chagrin. si je vacille un peu, l’océan risque de se renverser. j’esquisse quelques sanglots silencieux. je les ravale. ils ne veulent pas vraiment sortir, n’est-ce pas
Ces femmes qui changent de chaussures pour sortir le soir stylo qui tapote sur la table en un bruit irrégulier. goutte d’eau qui tombe en cadence, de mon robinet à mon évier. feuille blanche, énième café fumant. va et vient de mon stylo contre la table. cercle infini de mes pensées qui dérivent de l’un à l’autre ; un ping pong infern