La zorille. 1803, laboratoire du caire. johann adam était las de cette chaleur étouffante qui l’enserrait depuis son arrivée ici voilà déjà une semaine et trois jours. sa tenue lui collait continuellement à la peau. de plus, il n’avait pas assez accès au puits pour pouvoir se rafraichir. il se languissait du bateau qui devrait le ramene