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      PAR JUPITER !

      Jupiter est-il redescendu de l'Olympe ...?

       

      PAR JUPITER !

       

       

      Il a été élu par défaut, face au spectre de l’extrême droite. Tel un OVNI, il a surpris par sa longue marche à la chorégraphie parfaite sur l’hymne Européen « l’Ode à la joie » devant la pyramide du Louvre. Il semblait promu à une destinée grandiose.

      Propulsé sur la scène internationale, encensé face au canard orange qu’il a tenté d’amadouer à coups de bisous suivis de séquences épouillage ; on se souvient de cette poignée de main mémorable gorgée de testostérone. Enfin un Président qui a de l’allure, qui sait s’exprimer en Anglais !

      Il nous avait promis un Nouveau Monde plus juste, plus moral, plus transparent. Il s’est décrit Jupitérien avec une « pensée complexe ». Jupiter, ce dieu qui règne sur la terre, le ciel, les autres dieux et les hommes, muni de ses attributs : l’aigle et le Foudre. Fallait oser !

      Six mois plus tard, en supprimant ou réformant l’ISF, technique supposée ruisseler sur les pauvres, on le dit Président des riches, « des très riches » même, selon un commentateur politique nommé François H. Jupiter est vite gagné par le syndrome d’Hubris ou la maladie du pouvoir qui se caractérise par la démesure, l’intolérance à la contradiction, l’obsession de sa propre image (tel Narcisse), un sentiment d’omnipotence, de toute puissance.

      De petites phrases en petites phrases assassines, on se pose des questions sur ses capacités empathiques. Il tacle les illettrés, les alcooliques, les fainéants, les gaulois réfractaires au changement, ceux qui ne sont rien... Il nous reproche ce « pognon de dingue » des minimas sociaux.

      Et puis surgit l’affaire Bénalla : mi dieu, mi homme, chargé de mission, garde du corps, policier, bagagiste, colonel... Non viré sur le champ pour des faits de violence présumée sur des manifestants le 1er mai, soutenu  par des : « J’assume ! Je suis le seul responsable. Qu’ils viennent me chercher ! » Si c’était à refaire ! Sans penser que ...

      Le feuilleton de l’été (la tempête dans un verre d’eau) devient une affaire d’État. Les commissions censées apporter toute la lumière sur le demi-dieu font un flop monumental. Certains jurent les grands dieux ne pas connaître l’homme par qui le scandale est arrivé.

      Allô la terre ! Jupiter ne répond plus. Muré dans le silence, il marche à contre-temps. Un sentiment d’injustice, de défiance s’installe dans l’opinion publique. Le premier de cordées dévisse, dévisse... Les 5 euros en moins d’APL (trois fois rien, selon certains) ne passent pas. L’augmentation de la CSG sur les retraites, encore moins. L’augmentation de la taxe sur les carburants est la goutte de gasoil qui fait déborder le réservoir de frustrations. Le maitre des horloges a perdu les aiguilles, la boussole, le nord.

      Qu’à cela ne tienne ! Jupiter se lance dans une « itinérance mémorielle », où les chemins de la mémoire se transforment en chemin de croix. Face à la surdité, apparaissent « Les gilets jaunes » : un OSNI (Objet Social non identifié), sans chef, ni leader revendiqué, mais bien visible, phosphorescent. Un mouvement inédit, protéiforme qui chamboule tous les codes, laissant les observateurs perplexes.

      Pas question d’itinérance des ronds-points ! Au peuple affamé, à la France laborieuse, Jupiter alias Hubris répond par « transition écologique », « Haut conseil pour le climat ». Ces mots censés remplir le bac d’essence, le frigo... ne font pas sens. La répétition à l’envi de « garder le cap » contre vents et marées (on sait que Le Titanic a gardé le cap), ne fait qu’accroitre la fureur du peuple.  On souffle sur la braise à l’aide de mots savants : « séditieux, factieux, peste brune », jusqu’à agiter le mythe du « monstre » en référence à la créature de Frankenstein. À la colère, à la souffrance, on oppose réponse sécuritaire, chiffres à l’appui.  

      Puis, vient le moment de vérité. Treize minutes pour convaincre. Le chemin du cœur. Grave, la mine contrite, le fondé de Pouvoir des grands du CAC 40, Jupiter le dramaturge consent à descendre une marche, pour nous offrir un jeu d’acteur digne des « Feux de l’amour ». Il promet d’abord la foudre aux séditieux, fait son mea culpa (je mange un morceau de mon chapeau), avant la séquence émotion (celle de la veuve et de l’orphelin), pour finir par distribuer des piécettes au peuple, le tout enrobé d’un peu de poudre de perlimpinpin. De louis d’or, que nenni ! Aucune mise à contribution des plus riches. L’ISF : pas touche ! À la crise de représentation, Jupiter offre une réponse syndicale (a minima). La justice sociale et écologique attendra. Pour convaincre, encore faut-il  être convaincu !

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      Cancer du sein

      Charity business and pinkwashing !

      Cancer du sein

      Chaque année, le mois d’octobre est dédié aux femmes. Plus spécialement aux femmes touchées par le cancer du sein, ou susceptibles de l’être. Grandes marques, sponsors, associations de tous bords virent au rose bonbon. Rien n’y échappe, de la bouteille d’eau à la lingerie en passant par les aspirateurs, et les burgers. Rose jusqu’à l’écœurement. Rose jusqu’à l’overdose. Une vaste campagne de pub et de recrutement est lancée. Le slogan est simple et hyper racoleur : nous sommes toutes concernées ; luttons toutes ensemble en arborant fièrement notre joli ruban de cette couleur « féminine » par excellence !

      En entendant une responsable médicale vanter les mérites de « la chasse aux cancéreuses », l’on ne peut s’empêcher de les sentir quelque peu stigmatisées. Pourquoi pas la chasse aux sorcières ? Toutes au bûcher ! Octobre est aussi le mois d’Halloween, ça tombe bien…

      Nous voilà marquées au fer rouge, devrais-je plutôt dire au fer rose ? Stigmate apposé sur des femmes aux prises avec la souffrance, et qui leur rappelle un peu trop la fichue maladie qu’elles préféreraient oublier l’espace d’un instant. Car pour la plupart des cancéreuses, cet octobre rose est loin d’être une fête, même si le moindre détail est pensé pour leur faire croire qu’elles sont le centre du monde, l’objet de toutes les attentions. Ainsi roule le charity business, avec ses dons à finalités opaques et ses ventes de tout et n’importe quoi, pourvu que ce soit enrubanné de rose.

      Au sein – c’est le cas de le dire – de cette bataille médiatique hyper lucrative, le groupe prime sur l’individu. « On lutte pour la cause ! ». Une Grande Cause qui nous dépasse de par son caractère impersonnel, finalement dépourvu d’humanité. Refuser l’assimilation à une cause, si belle soit-elle, c’est n’être qu’une goutte d’eau rebelle dans la marée rose qui déferle, implacable.

      Au nom de La Cause, au nom de la rose, on exhorte les femmes (enfin, celles qui peuvent tenir debout) à participer à une course en compagnie de leurs familles (si elles en ont) et de leurs amis (si elles en ont)… Celles qui sont isolées n’ont qu’à courir toutes seules ! C’est un devoir quasi religieux, la grand-messe (surtout pour les politiques) à ne manquer sous aucun prétexte, à moins de vouloir se risquer à encourir un autre genre de stigmatisation.

      Et le grand déballage commence. Actrices, chanteuses déjà passées par ce drame sont encouragées à s’investir en exposant dans les magazines leurs seins agressés, mutilés. C’est fait pour choquer, bien entendu, pour interpeller, marquer les esprits ; bref, pour faire le buzz.

      Aucune gaminerie ne nous est épargnée, y compris les chaînes à partager sur Facebook ou Instagram, en passant par le concours de « grimaces ». Oui, des grimaces ! N’ayons pas peur des mots ! Après le jeu de devinettes : « Je suis cerise. Je suis prune… Et toi ? » Comme s’il s’agissait de battre un record digne du Guinness Book, dans le but puéril d’épater les hommes peinant à déchiffrer ces énigmes.

      Un moyen d’exorciser le mal ? Vraiment ? Un moyen de diffuser des informations en direction des patientes à propos de leur consentement supposé « éclairé » ? Les cancéreuses semblent plutôt servir de prétexte à de juteuses opérations, médiatisées à outrance, qui profitent peu à la recherche, tandis que les sponsors, eux, se frottent les mains ! L’on ne peut s’empêcher de penser – et pas seulement à cause de la couleur –, à ce que les Anglo-Saxons nomment pinkwashing : autre genre d’exploitation d’une « différence » que l’on feint de promouvoir avec sympathie et solidarité, en vérité dans un but politique ou commercial.

      Octobre. Le marketing de la peur se met en branle, puissant ouragan qui annihile toute velléité de résistance. « Si tu ne te fais pas dépister, tu vas mourir ! Ce sera trop tard ! » Ce discours moralisateur, qu’on jurerait teinté de sadisme, agit comme un électrochoc et laisse peu de place à la prise de recul. Il culpabilise, infantilise, terrifie. À l’ère du diktat de l’émotion, de la scénarisation de la souffrance, personne ne peut décemment rester de marbre face à cette noble machine qui s’emballe, suscitant un phénomène d’identifications en chaîne.

      Le cancer du sein s’attaque au symbole de la beauté, de la féminité, de la sexualité, de la maternité. C’est le seul qui passionne le public tous sexes confondus, le seul que l’on peut évoquer de façon presque poétique. On imagine mal le cancer de la prostate provoquant autant d’émoi : peu flatteur pour l’image de la virilité, ce dépistage-là n’est pas vendeur. De même, songerait-on à affubler les gens d’un ruban marron pour prôner la prévention du cancer colorectal ? Pas très glamour, tout cela.

      Et puis, le cancer du sein frappe notre entourage, nos proches : qui n’a pas ou n’a pas eu une épouse, une mère, une sœur, une belle-sœur, une amie…, en cours de traitement, en rémission, voire décédée ?

      Non, décidément, le cancer du sein est le plus « vendeur » de tous.

      Que la fête continue !…

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      L'imprescriptibilité pour les viols d'enfant
      https://www.huffingtonpost.fr/marie-claude-barbin/pourquoi-limprescriptibilite-est-une-absolue-necessite-en-matiere-de-viol-sur-mineur_a_23561556/?utm_hp_ref=fr-homepage

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      L'HOMME À TOUT FAIRE !

      BENA-LA/BENA-KI/BENA-KOI

       

      L'HOMME À TOUT FAIRE !

       

       Qui est cet homme qui fait trembler tout le monde ?

      Il n'est pas garde du corps, ni espion du KGB. Il n'est pas bagagiste, ni meneuse de revue. Il n'est pas super flic, ni lieutenant colonel. Il n'est pas bagarreur, ni fauteur de troubles. Il n'est pas chargé de mission, ni responsable de sécurité. Il n'est pas docteur Jekyll, ni Mister Hyde.

      Bena-ki, Bena-koi, Bena-ni-ni, l'homme à tout faire est ... vous l'avez deviné : un horticulteur qui cherche du travail à Pôle Emploi.

      Question: a-t-il traversé la rue ?

       

       

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      Chronique d'une rentrée politique

      L'a dit, l'a fait !

      Chronique d'une rentrée politique

      Soyons humbles ! Une qualité qui se perd aujourd'hui. "Nous avons manqué d'humilité !" a dit M. Collomb. Pas celui qui a découvert l'Amérique, mais celui qui ne connaissait pas un certain Benalla, par qui le scandale est arrivé. Vous savez, ce vieux monsieur qui a des problèmes de mémoire. Cette injonction est à méditer, mes biens chers frères, mes biens chères soeurs ! Y a que ça de vrai: l'humilité !

      "Je ne suis pas un PDF" ! Rien à voir avec un format de fichier Word. Juste la métaphore féminine d'un délégué LREM excédé à la Réunion, d'être pris pour un "Pot De Fleur" par son patron, un certain Jupiter. 

      Girouette ! Selon Wikipedia: "dispositif généralement métallique, la plupart du temps installé sur un toit..." Ça tombe bien ! La présidente de la commission des lois avait décidé de briguer le perchoir de l'Assemblée Nationale le matin. À midi, ne voilà-t-il pas qu'elle qui change d'avis ! Pourquoi ? Un pigeon voyageur est sans doute passé par là, pour lui signifier que ce n'était pas sa place.

      Soeur Agnès n'aura pas fini de nous étonner. Celle qui affichait une passion immodérée pour les taxis. Aussitôt l'indélicate condamnée par la justice, aussitôt réintégrée, promue à un poste de haut fonctionnaire. On ne vous le dira jamais assez : plus c'est gros, plus ça passe !

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      Dédicaces samedi 8 septembre

      À la librairie Autrement. Saint-Denis

       

      Dédicaces samedi 8 septembre

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      Comment récolter la vanille au Port

      Quand on n'y connait rien !

       

      Comment récolter la vanille bourbon

       

      La vanille est une orchidée grimpante qui s'accroche à toutes sortes de support. Au bout d'un certain temps (3/4 ans au moins), après avoir mis en terre une bouture, des bourgeons floraux apparaissent. Un balai d'une dizaine.

       

      Comment récolter la vanille bourbon

       

      De là, s'ouvrent les fleurs que voici, en bouquets. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'elles s'ouvrent très très tôt le matin, et qu'il convient de les féconder aux aurores. Saisir délicatement la base de la fleur bien ouverte; avec une petite aiguille ou un cure-dents, déchirer le jabot où se cachent les organes sexuels. Soulever la languette de l'organe femelle, et la cacher avec le pouce sous l'organe mâle (légère pression, car l'exercice s'avère particulièrement délicat).

       

      Comment récolter la vanille au Port

       

       

      La fleur se flétrit, se dessèche. Quelques semaines plus tard, 2 gousses ont survécu, pour cause de retard dans la fécondation. Pour obtenir cette maturation, il faut compter 9 mois.

       

      Comment récolter la vanille au Port

        

      La récolte se fait quand les gousses jaunissent. Il faut alors les échauder dans de l'eau à 64 degrés (pas plus) pendant 3 mn. Ensuite, les faire transpirer dans une couverture durant une dizaine d'heures pour qu'elles prennent la couleur marron. Puis, les sécher au soleil pendant des semaines pour la souplesse. Dernière étape: les enfermer dans une malle en bois pour obtenir un bel arôme.

      Les 2 gousses rescapées, que voici, ont été mises directement au soleil (sur conseils d'un planteur), brûlant ainsi toutes les étapes, car elles s'étaient fendillées à la base. 

      Reste plus qu'à trouver une manière de les utiliser : dans une confiture, un canard à la vanille ...?

      Fière de ma récolte !

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      Extraits de "L'enfant et le prédateur"
           En librairie et sur amazon   https://www.clicanoo.re/clicazot/Article/2018/08/08/Viol-des-victimes-qui-derangent_543693

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      VIOL !

       

      UNE OMERTA CULTURELLE ET SOCIÉTALE

       

      VIOL : CES VICTIMES QUI DÉRANGENT

       

       

      https://blogs.mediapart.fr/marie-claude-barbin/blog/200718/viol-des-victimes-qui-derangent

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      L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

      OSER BRISER LE SILENCE !

       

      L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

       

      Ce livre parle du viol chez l'enfant, et ses conséquences psychotraumatiques sur la vie adulte: phénomène d'habituation à des niveaux de violence de plus en plus élevés, conduites à risque, addictions, prostitution, dépression ...

      Il traite des mécanismes de sidération, dissociation, mémoire traumatique, tels que étudiés par la psychiatre spécialiste du psychotraumatisme Muriel Salmona. 

      En vente sur Amazon: format e-book et broché (papier).

      https://www.amazon.fr/LENFANT-PR%C3%89DATEUR-Marie-Claude-BARBIN/dp/2955908428/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

       

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      NUISANCES SONORES. PAS UNE PRIORITÉ !

      STOP À L'IMPUNITÉ !

      NUISANCES SONORES. PAS UNE PRIORITÉ !

       À la Réunion, beaucoup de fêtes se déroulent le samedi soir (en général) à grand renfort de décibels, au mépris du voisinage qui aimerait dormir tranquille. Malheureusement, nous ne sommes plus dans le temps lontan, où l’on était moins nombreux. On pouvait alors faire la fête sans gêner les autres. Et puis, la plupart du temps, on était convié.

      Avec l’augmentation de la population, les cases sont de plus en plus proches. De vraies caisses de résonance. Hélas, le fauteur de troubles qui pense être seul au monde, arrose sans vergogne, son lotissement, celui d’à côté avec ses 400 watts et plus, dans l’indifférence et/ou l’apathie générale (surtout ceux qui ne sont pas conviés à la débauche de sons) ; ce, jusqu’à l’aube, parfois.  

      L’arrêté préfectoral du 7 janvier 2010 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage (de jour, comme de nuit), connaît pas ! Ou n’est pas appliqué, si les forces de l’ordre n’interviennent pas.

      Quand le son démarre vers 20 heures, il monte crescendo à mesure que la nuit déploie son épais manteau, en relation avec les doses d’alcool consommé. Comment font-ils pour s’entendre au milieu de ce tintamarre ? La question est ouverte.

      Toujours est-il que vers 23 heures, je me hasarde à appeler timidement le commissariat pour leur exposer les faits, et demander de l’aide. C’est une démarche pas facile. Beaucoup hésitent et subissent. Le fonctionnaire de garde, sans me demander de décliner mon identité, me confie qu’il n’a aucune patrouille sous la main, et me souhaite « Bonne soirée madame ! » avant de me raccrocher au nez. Le trait d’humour ne passe pas !

      Un peu plus tard, le même fonctionnaire, visiblement agacé par mon second appel, sort alors de ses gonds : « Ce n’est pas notre priorité. Si vous n’êtes pas contente madame, écrivez au Procureur de La République ! » et me raccroche au nez sans que je n’aie pu terminer ma phrase.

      Me voilà donc à 1 heure du mat en train d’écrire au Procureur de La République, comme on me l’a si gentiment conseillé, à défaut de pouvoir dormir. Je peux comprendre que la police est débordée, qu’elle manque d’effectifs, que les hommes sont à bout...

      Doit-on forcément raccrocher au nez d’une personne qui demande de l’aide dans l’application de la loi, à défaut de pouvoir agir ? Les nuisances sonores sur l’organisme ne sont reconnues qu’au moment où il arrive un drame (suicide, homicide) dans la rubrique « faits divers ».

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      DU RIFIFI À LA MÉDIATHÈQUE CIMENDEF
            L’histoire pourrait s’écrire ainsi : un vigile, deux femmes, une médiathèque. Non, ce n’est pas une parodie des Césars (Basique !). Non, on n’est pas dans V...

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      MES PRÉVISIONS POUR 2018

      Dans mon bol de riz Basmati !

       

      Mes prévisions pour 2018

       

      Comme annoncé, grâce à mon bol de riz Basmati et ma branche bougainville, je prédis:
       
      #De l’eau, beaucoup d’eau dans la mer, la ravine, la rivière... Ceux qui prévoient de mettre de l’eau en bouteille, feront fortune. Ne me demandez pas pourquoi, c’est scientifique. Certains disent qu’il ne faut pas mettre bougainville dans la case : i fait bataille. Sans doute, à cause des épines ? Moi, ça me permet de dégager les ondes positives, des négatives. Par quoi commencer ?
       
      #La NRL prendra du retard, beaucoup de retard, à cause de la guerre des roches, des anguilles sous roches ; des recours multiples contre l’ouverture des carrières par des empêcheurs de rouler en rond, disent les mauvaises langues. Elle coûtera plus cher que prévu, n’en déplaise à l’émir du Qatar qui roule sur l’or avant de rouler sur l’eau ! Je ne vous fais pas un dessin.
       
      #Il fera chaud cette année, très chaud, plus chaud que l’année dernière, même si Donald Trump qualifie le réchauffement climatique d’invention des chinois. C’est vrai que les chinois ont inventé la poudre ; mais il ne faut pas tout leur mettre sur le dos non plus !
       
      #Band cochons ne chômera pas, car la nature souffrira un peu, beaucoup, passionnément, à la folie; quitte à finir par se venger. Parce que certains ne savent pas un lire un panneau d’interdiction, d’autres en raison de problèmes génétiques : le gène de la saleté de plus en plus répandu. Et puis, là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir, n’est-ce pas ?
       
      #L’embouteillage, mes amis ! Ça i manquera pas. Trop de l’auto, pas assez de route. L’automobiliste sans son l’auto, c’est comme un rougail tomates sans piment. Mon l’auto, mon bon dieu, après (ou avant) mon madame !
       
      #Le nombre de permis retiré augmentera de façon exponentielle, sous des motifs divers et variés : le chauffard n’avait plus de permis ; il a un peu trop abusé du rhum Charrette; il était pressé pou rentre sa case ; l’assurance i coûte trop cher ; le corps té bon avec le joint; un besoin pressant de téléphoner ou de texter (au choix) comme in l’envie d’pisser. Rayez la mention inutile !
       
      #Que de bonnes choses, je vous dis ! Ne pas oublier que la liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres (ou vice versa) !

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      VICTIMES PRÉSUMÉES COUPABLES

      LA TOUTE PUISSANCE PATRIARCALE

       

      VICTIMES PRÉSUMÉES COUPABLES

       

      Tandis que les victimes de violence sexuelles risquent une parole accusatrice, au bout de tant d’années de silence sous le poids de la honte, la peur, la culpabilité ; cette parole que l’on voudrait libératrice d’un trop de souffrance, est hélas toujours mise en doute, bafouée, reniée, piétinée ... comme le montre de manière spectaculaire, l’affaire Georges Tron.

      A la violence faite au corps, s’ajoute la violence des mots, ou comment rajouter de la souffrance à la souffrance ; comme si ça n’était jamais assez.

      Sham on you ! Taisez-vous, pauvres et folles victimes ! Ne voyez-vous pas que votre parole dérange l’ordre pré-établi d’une société solidement ancrée dans le patriarcat ? Pour bien vous le signifier, on va vous la décrédibiliser cette parole que vous pensiez salvatrice. Le système se sentant attaqué dans ses fondements les plus profonds, va entrer dans une résistance « folle ». Oui, folle ! N’ayons pas peur des mots. Le sort d’un honnête homme (pour qui un non-lieu avait été requis) est en jeu.

      L’institution judiciaire exige des preuves, des détails crus, cruels. Plus c’est sordide, plus c’est jubilatoire ! Qu’importe les larmes, le désespoir, la sidération (mécanisme pourtant connue depuis 1914), il est impérativement demandé aux victimes de se justifier, sans ménagement. Quand les justifications ne suffisent plus au voyeurisme, des jugements de valeur sont portés sur leurs attitudes, leurs comportements : humiliations suprêmes qu’on jurerait teintées de sadisme, encourageant de ce fait, la défense au summum de la surenchère dans la théorie du complot.

      In fine, le procès n’a pas eu lieu ; les victimes sur-victimisées, abandonnées à leur triste sort ; un blanc-seing accordé aux prédateurs qui peuvent continuer leurs forfaits en toute impunité, car protégés par la loi.

      Même si les violences faites aux femmes ont été instituées : « Grande Cause Nationale », ce n’est pas demain que les victimes seront entendues, reconnues en tant que telles. Comment se reconstruire dans ces conditions ? Le temps de former les professionnels (police-justice, etc) au psycho-traumatisme - encore faut-il être réceptifs, abandonner le sentiment de toute puissance pour laisser place à un peu d’humanité - la honte, la culpabilité ne changera pas de camp.

       

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      Ras le sein !

      Article de FEMME MAGAZINE - RÉUNION

      Ras le sein !

      Ras le sein !

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      A PROPOS DES AGRESSEURS SEXUELS

      DES ENFANTS DE CHOEUR !

       

      A PROPOS DES AGRESSEURS SEXUELS

       

      A-t-on jamais vu un agresseur reconnaître ses actes...?
       

      Non ! Son truc à lui, c’est plutôt le déni. On a blessé sa dignité d’homme, son honneur. On a sali son nom, sa famille et patati et patata.

      À la limite, il n’a jamais vu la victime. S’il feint de l’avoir approchée de loin, voire de très loin... tenez-vous bien ; son discours ne varie pas d’un iota : « C’est une folle, une déséquilibrée (c’est pareil !), une droguée, une menteuse pathologique, une salope (n’ayons pas peur des mots !) qui lui en veut à lui, à son argent, qui cherche à faire le buzz...

      Oui ! Parce qu’une victime est toujours « consentante ».
      C’est une présumée coupable ! Coupable de l’avoir aguiché, coupable de n’avoir pas dit Non. Un Non qu’il n’a pas entendu, bien sûr. Excusez ! Il est un peu dur de la feuille.

      On le plaindrait presque, parce que la victime, c’est lui ! D’ailleurs, il va porter plainte pour diffamation, dénonciation calomnieuse. Na !

      Et la victime réelle dans tout ça, direz-vous ? Eh bé... ! Elle n'avait qu'à, elle n'avait qu'à pas ... Bref ! Elle est coupable de n’être pas une victime parfaite : celle qui ne fait pas de vagues, celle qui se tait.
       

      Ainsi va le monde !

      C’est la thèse que je développe dans « L’enfant et le prédateur ». En lecture gratuite sur le site MonBestSeller.com

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      PARLER C'EST PAS SIMPLE !

      PARLER. À QUEL PRIX...?

      PARLER C'EST PAS SIMPLE !

      L’affaire Weinstein a déclenché une onde de choc dans l’opinion public, suivie d’un vaste mouvement de libération de la parole sur les réseaux sociaux. Des témoignages anonymes pour briser le silence dans lequel se retrouve la plupart des victimes de violences sexuelles, pour crier leur détresse au monde entier. Mais, attention ! Lorsque les faits sont prescrits, lorsqu’aucune plainte n’a été déposée ou qu’elle est classée sans suite, la victime risque d’être poursuivie en diffamation ou dénonciation calomnieuse. C’est la loi !

      Certains agresseurs ne se privent pas d’utiliser le système judiciaire qui leur procure une forte impunité ; autrement dit, un blanc-seing pour continuer.

      Il ne suffit pas de dire : « Parlez ! » pour qu’une victime sous l’emprise de son agresseur, s’autorise à le dénoncer. C’est un long cheminement complexe lié à la peur des représailles, à la honte, à la culpabilité. Dans le cas de harcèlement sexuel, la victime est isolée des autres ; cela fait partie de la stratégie de l’agresseur pour pouvoir exercer son emprise.

      La parole qui dévoile et accuse, est précaire, fugitive. Ce n’est pas parce que vous appelez au secours que l’on a forcément envie de vous entendre. Élire un confident pour sortir du secret, c’est une manière de fuir la relation d’emprise psychologique qui lie la victime à son bourreau. Parler, c’est s’exposer, prendre le risque de ne pas être crue, de tout faire exploser autour de soi, à la manière d’un tsunami. Il faut beaucoup de force et de courage pour franchir la porte d’un commissariat, d’une gendarmerie.

      Se pose la question de la légitimité de la parole de la victime devant la justice, lorsqu’un dépôt de plainte est enregistré. Quelle place lui est accordée dans notre société basée sur la culture du harcèlement, du viol, du déni ? La justice se fonde sur des faits, des preuves établies. Rien n’est moins facile ! Elle ne tolère pas les trous de mémoire, les rétractations sous la pression. La victime doit se justifier, fournir des preuves (s’il y en a), recueillir des témoignages, dans les cas de harcèlement ; d’autres victimes n’oseront pas témoigner par peur de perdre leur travail.

      Selon une étude récente, seule une victime sur cinq va se confier à la police. On voit bien que parler, c’est pas simple ! Souhaitons ardemment que cette campagne « Arèt lève la min dsi mwin » aide les victimes, non seulement de violences conjugales, mais toutes les autres, à briser le silence : celles qui sont harcelées, violées... Il n’y a rien de pire que le silence !

      Le «manifeste pour l’imprescriptibilité des crimes sexuels » porté par Muriel Salmona, spécialiste des psychotraumatismes, qui a obtenu l’adhésion des structures associatives et du grand public, a été présenté à Marlène Schiappa, le 20 octobre. Les victimes ont besoin de cette loi.

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      L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

      LE VIOL ET SES CONSÉQUENCES

       

      L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

       

       

       

      C'est l'histoire de Léa: une petite réunionnaise, violée à six ans.

      Entre témoignage et analyse psychologique.

       

      En lecture gratuite

      http://www.monbestseller.com/manuscrit/8249-lenfant-et-le-predateur

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      Ras le sein ! Sommes-nous des cobayes?

      Chapitre 1. Matraquage et propagande !

       

      Ras le sein ! Sommes-nous des cobayes?

       

       Chaque année, le mois d’octobre est dédié aux femmes – plus spécialement aux femmes touchées par le cancer du sein, ou susceptibles de l’être. Grandes marques, sponsors, associations de tous bords virent au rose bonbon. Rien n’y échappe, de la bouteille d’eau à la lingerie en passant par le paquet de thé et les burgers. Rose jusqu’à l’écœurement. Rose jusqu’à l’overdose. Une vaste campagne de pub et de recrutement est lancée. Le slogan est simple et hyper racoleur : nous sommes toutes concernées ; luttons toutes ensemble en arborant fièrement notre joli ruban de cette couleur « féminine » par excellence !

      En entendant une responsable médicale vanter face caméra les mérites de « la chasse aux cancéreuses », l’on ne peut s’empêcher de les sentir quelque peu stigmatisées. Pourquoi pas la chasse aux sorcières ? Toutes au bûcher ! Octobre est aussi le mois d’Halloween, ça tombe bien…

      Nous voilà marquées au fer rouge, devrais-je plutôt dire au fer rose ? Stigmate apposé sur des femmes aux prises avec la souffrance, et qui leur rappelle un peu trop la fichue maladie qu’elles préféreraient oublier l’espace d’un instant. Car pour la plupart des cancéreuses, cet octobre rose est loin d’être une fête, même si le moindre détail est pensé pour leur faire croire qu’elles sont le centre du monde, l’objet de toutes les attentions. Ainsi roule le charity business, avec ses dons à finalités opaques et ses ventes de tout et n’importe quoi, pourvu que ce soit enrubanné de rose.

      Au sein – c’est le cas de le dire – de cette bataille médiatique hyper lucrative, le groupe prime sur l’individu. « On lutte pour la cause ! » m’a déclaré le bénévole d’association auquel j’avais lancé mon premier SOS. Une Grande Cause qui nous dépasse et qui me hérisse de par son caractère impersonnel, finalement dépourvu d’humanité. Moi, je refuse que l’on m’assimile à une cause, si belle soit-elle. Je prétends être une personne à part entière, qu’on se le dise, et je n’entrerai pas dans votre jeu !… N’empêche, je ne suis qu’une goutte rebelle dans la marée rose qui déferle, implacable.

      Au nom de La Cause, au nom de la rose, on exhorte les femmes (enfin, celles qui peuvent tenir debout) à participer à une course en compagnie de leurs familles (si elles en ont) et de leurs amis (si elles en ont)… Celles qui sont isolées n’ont qu’à courir toutes seules ! C’est un devoir quasi religieux, la grand-messe à ne manquer sous aucun prétexte, à moins de vouloir se risquer à encourir un autre genre de stigmatisation.

       

      Et le grand déballage commence. Actrices, chanteuses déjà passées par ce drame sont encouragées à s’investir en exposant dans les magazines leurs seins agressés, mutilés. C’est fait pour choquer, bien entendu, pour interpeller, marquer les esprits ; bref, pour faire le buzz.

      Aucune gaminerie ne nous est épargnée, y compris les chaînes à partager et le concours de grimaces. Sans pudeur, sans complexes, n’hésitons pas à dévoiler sur Facebook ou Instagram la couleur de notre soutien-gorge, de notre string. Amusons-nous comme de petites folles à ce jeu de devinettes : « Je suis cerise. Je suis prune… Et toi ? » Il s’agit de battre un record digne du Guinness Book, dans le but puéril d’épater les hommes qui peinent à déchiffrer ces énigmes.

      Avant d’être « touchée », je trouvais déjà tout cela profondément débile. N’en déplaise à une copine (non touchée) qui voyait en cette démarche un moyen d’exorciser le mal. Elle n’en revenait pas de ma mauvaise volonté quand je lui disais que ce cirque ne fait pas avancer les choses, et en vérité, n’aide personne. Les cancéreuses semblent plutôt servir de prétexte à de juteuses opérations, médiatisées à outrance, qui profitent peu à la recherche tandis que les sponsors, eux, se frottent les mains ! L’on ne peut s’empêcher de penser – et pas seulement à cause de la couleur –, à ce que les Anglo-Saxons nomment pinkwashing : autre genre d’exploitation éhontée d’une « différence » que l’on feint de promouvoir avec sympathie et solidarité, en vérité dans un but politique ou commercial. Comme si le meilleur moyen de ne pas stigmatiser les gens, ce n’était pas plutôt de les traiter comme tout le monde.

       

      Octobre, mois des super promos sur les mammos. Le marketing de la peur se met en branle, puissant ouragan qui annihile toute velléité de résistance. « Si tu ne te fais pas dépister, tu vas mourir ! Ce sera trop tard ! » Ce discours moralisateur, qu’on jurerait teinté de sadisme, agit comme un électrochoc et laisse peu de place à la prise de recul. Il culpabilise, infantilise, terrifie. À l’ère du diktat de l’émotion, de la scénarisation de la souffrance, personne ne peut décemment rester de marbre face à cette noble machine qui s’emballe, suscitant un phénomène d’identifications en chaîne.

      Le cancer du sein s’attaque au symbole de la beauté, de la féminité, de la sexualité, de la maternité. C’est le seul qui passionne le public tous sexes confondus, le seul que l’on peut évoquer de façon presque poétique. On imagine mal le cancer de la prostate provoquant autant d’émoi : peu flatteur pour l’image de la virilité, ce dépistage-là n’est pas vendeur. De même, songerait-on à affubler les gens d’un ruban marron pour prôner la prévention du cancer colorectal ? Pas très glamour, tout cela.

      Et puis, le cancer du sein frappe notre entourage, nos proches : qui n’a pas ou n’a pas eu une épouse, une mère, une sœur, une belle-sœur, une amie…, en cours de traitement, en rémission, voire décédée ?

      Non, décidément, le cancer du sein est le plus « vendeur » de tous.

      Que la fête continue !…

       

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      ÇA FAISAIT SI LONGTEMPS ...

      QU'OCTOBRE NE NOUS AVAIT RENDU VISITE !

       

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      LE DÉBUT DE MON ODYSSÉE

      Extrait de "Ras le sein!" Amazon.fr

       

      LE DÉBUT DE MON ODYSSÉE

      Arriva le moment de la « micro biopsie ».


      La patiente, brebis égarée dans le labyrinthe de la médecine, en vient à chercher du réconfort sur Internet. Mon nouvel ami Google établit clairement un distinguo entre la micro- et la macrobiopsie. J’appréhendais la longue aiguille qui allait me perforer la peau, s’enfoncer dans mon sein à la manière dont on pique les poupées selon les rites vaudous. Heureusement, de la xylocaïne adrénalinée atténua la douleur. « Je vous fais cinq ponctions. Quand vous entendrez un clap, pas de panique ! », me susurra, douce comme un sucre d’orge, le docteur Bon Enfant (oui : de façon arbitraire et très subjective, j’ai décidé d’attribuer à chaque intervenant un surnom qui me semble coller à son tempérament).

      Les cinq « clap » correspondaient au prélèvement des « carottes ». Ce sympathique nom de légume évoque hélas une méchante intrusion dans le corps. J’étais tétanisée par cette référence à la carotteuse, utilisée en géologie pour prélever des échantillons de sol, comme ceux extraits de la calotte glaciaire, ou bien dans le bâtiment pour percer des dalles de béton. Finalement, plus de peur que de mal ; à peine une minuscule trace rouge. Un peu de repos forcé, et tout rentra dans l’ordre.

      Mon odyssée pouvait commencer. Mais où ? Comment ? Avec qui ?

       

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      12 élèves par classe, c'est bien, mais ...

      Est-ce la panacée à l'échec scolaire?

       

      12 élèves par classe, c'est bien, mais ...

       

      Une réforme appliquée à la hâte, mesure phare relevant d’une promesse de campagne. Telle qu’elle est présentée sur le papier et les plateaux télé, elle a de quoi séduire. Ce serait la classe « idéale » pour que tous les enfants sachent « lire, écrire, compter, respecter autrui ».  Il va sans dire que le cours préparatoire (comme son nom l’indique) pose les bases de la réussite scolaire future, avec l’acquisition des fondamentaux.

      Lutter contre l’échec scolaire en REP (Réseau d’Éducation Prioritaire Renforcé) part d’un bon sentiment. On ne peut que s’en féliciter ! Le chiffre 12 interpelle. Pourquoi 12 élèves au lieu de 15 par exemple ? À quoi fait-on référence ? L’absence de pédagogie pour accompagner la mesure pose également problème. Selon quels critères ces classes sont-elles constituées ? En vertu du bon vieux principe qui répartit les enfants dans les CP d’une même école : «Un bon, un moyen, un faible ? » Ou bien, tous les « faibles » dans la même classe ? On peut dire que le dispositif manque de clarté.

      Dans les années 80, on a créé les CP dits « d’Adaptation » avec 15 élèves : un effectif allégé pour permettre à l’enseignant d’offrir un enseignement individualisé aux enfants repérés « en difficulté » suite aux évaluations réalisées par les enseignants de grande section maternelle. Mais voilà, ne pouvaient postuler que des volontaires  ayant une solide expérience du cours préparatoire. J’ai postulé. Malgré toute ma bonne volonté, je me suis vite sentie démunie face à certains enfants qui n’arrivaient pas à investir les apprentissages, en raison de situations personnelles et familiales compliquées. D’où mon orientation vers l’enseignement spécialisé.

      Ensuite,  apparurent les GAP (Groupes d’Aides Psycho-Pédagogiques), remplacés par les RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) avec des enseignants spécialisés (1 et/ou 2 années de formation) dispensant des aides spécialisées aux enfants d’écoles maternelles et élémentaires en grande difficulté.

      Puis, l’on a réduit considérablement, voire supprimé les RASED considérés comme le poil à gratter de l’Éducation Nationale, car pas rentables. Pensez-donc : tout ce personnel spécialisé (rééducateurs, psychologues...) qui ne travaille qu’avec un enfant à la fois ou un groupe restreint !

      Un effectif réduit au CP permet certes, de résoudre des problèmes de discipline, de faire travailler chaque enfant à son rythme. Mais, peut-on d’un coup de baguette magique régler les troubles de l’apprentissage, sans formation, voire une sensibilisation aux difficultés psychologiques des enfants ? Et les RASED indispensables pour épauler les enseignants, que deviennent-ils ? On n’en parle plus !

      Pour tenter de comprendre pourquoi un enfant n’investit pas les apprentissages, il est primordial de rencontrer les parents tout au long de l’année scolaire, les accompagner parfois au niveau d’un réajustement des méthodes éducatives, les orienter vers un professionnel... Cela nécessite des moments d’échanges (hors temps scolaire).

      Pour l’instant, le flou et la confusion persistent. Si des réserves sont émises sur l’absence de locaux, d’enseignants ; est-ce que l’on s’interroge sur comment mettre en place cette mesure, comment l’évaluer... pour que « 100% des enfants réussissent », selon le ministre de l’Éducation Nationale ?

       

       

       

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      DÉDICACES DE MES OUVRAGES

      LIBRAIRIE AUTREMENT - SAINT_PIERRE

      DÉDICACES DE MES OUVRAGES

      Je serais ravie de vous accueillir samedi 17 juin, à partir de 14 h, à la librairie Autrement à Saint-Pierre, pour vous parler de :

      "Ras le sein ! Cancer: sommes-nous des cobayes ?"

      Ouvrage mêlant témoignage, fiction, critiques du système de soins dans lequel la patiente n'a pas souvent son mot à dire. Dans un style décalé, humouristique, avec des références à la mythologie ; tel Cyclope (l'oeil rond de l'accélérateur à particules), Charon (le passeur des enfers), le Minotaure (monstre à tête de taureau)... sans oublier les terriens : le docteur Bon Enfant (l'as des biopsies), le docteur Grognard (le pro des rayons X), le docteur Rose-Amère : tantôt rose, tantôt amère selon les saisons... Ouvrage en vente sur amazon et en libraire. Réunion.

      "Quand les mots manquent, la violence explose".

      Préface d'un avocat pénaliste. Une réflexion sur le passage à l'acte chez l'enfant, l'ado, l'adulte, illustré par des cas cliniques extraits de mon expérience professionnelle à La Réunion.

      Violences psychologiques (dénigrement, harcèlement...), sexuelles (viols, mutilations...). La violence devant la cour d'assises ; la violence sectaire (le cas de Petit Lys d'amour) ; la violence retournée contre soi (tentatives de suicide...).

      Ouvrage en vente chez l'Harmattan.

       

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      MOI, PRÉSIDENTE !

      JE M'ENGAGE À ...

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      A VOTÉ !

      UN CHOIX DIFFICILE !

       

      A VOTÉ !

       

      Chat y est ! J’ai fait mon devoir de chitoyenne. Pour cela, je suis allée ce matin à l’école afin d’apprendre à lire les noms des nombreux candidats. Là-bas, monsieur le maire - chelui qu’a de beaux yeux - m’a serré la patte. Lui aussi s’apprêtait à voter. Y avait pas la foule.

      Sur mon chemin, je n’ai pas rencontré d’embuscades : pas de broquettes « fanées » comme dans le temps lontan, pour empêcher les gens de voter. Après que l’on ait contrôlé ma carte d’électrice (des fois que je n’étais pas inscrite dans le bon bureau), j’ai jeté un retard dépité sur les piles des 11 bulletins sur la table. Fidèle à moi-même, j’ai demandé s’il fallait prendre toulpeu, on m’a dit : « 3 suffiront ». Je me dis : « Chat sera assez ! »

      Avec tous ces noms en « on », y avait de quoi donner sa langue au chat ! 3 coups de pattes plus tard, me voilà dans l’isoloir en train de cogiter ferme : « Chelui-chi ou chelui-là, va falloir faire un choix ! »

      On dit toujours : « La première idée est la bonne ! » Maintenant, je peux regagner mon escalier tranquille, en attendant l’heure fatidique du dépouillement !

       

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      POUR QUI VOTER ...?
      On ne sait plus à quel saint se vouer !   François Fillon...? L’honnête homme, à l’allure d’un notaire de Province qui vous convoque dans son étude pour vous annoncer que vous n&rsqu...

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      PREND GARDE À TOI, REKIN !

      TES JOURS SONT COMPTÉS !

       

      PREND GARDE À TOI, REKIN ! TES JOURS SONT COMPTÉS !

       

      Les humains sont devenus marteaux !
       
      Alors que certains veulent coloniser la planète Mars, d’autres veulent coloniser la mer. Ils appellent ça : « Occuper notre territoire. Rend a nou la mer !” Oui, parce que les requins bouledogues nous ont volé la mer : “sa ta nou sa !” Nous ? Qui ? Nous, les gentils humains équipés de branchies, qui ne peuvent pas se passer de vivre dans la mer.
       
      Tandis que des panneaux indiquent: “baignade interdite”; l’homme en blanc qui nous gouverne, est tombé dans le panneau. Pas celui d’interdiction de se baigner, danger ; mais celui de la capture tous azimuts. Capturez-les tous, les mâles, les femelles, les juvéniles (traduisez par là: les bébés requins !). En clair, vidons la mer à la petite cuillère, afin que les gentils terriens puissent vivre en paix!
       
      Quand on sait que passion, émotion, ne riment pas forcément avec raison, mais avec division, égarement, irrationnel... On ne prélève plus, on chasse ! Bien ! Que va-t-on faire de la chair présumée toxique de ces maudits terroristes des mers, de père en fils ? La rejeter en mer pour attirer d’autres prédateurs ? Que nenni ! On va la manger. Certains humains en mangent bien, et sont fiers de n’avoir pas succombé à la ciguatera.
       
      Et si quelques uns arrivaient à succomber ? Ben! Euh! Les mêmes adeptes de la chasse, pourront toujours accuser l’État de les avoir empoisonnés. Ça tombe sous le sens !
       
      Ne dit-on pas que la nature a horreur du vide...? Il y aura toujours un rescapé qui ne sait pas lire un panneau, pour happer un imprudent au passage.
      Comme dirait feue ma grand-mère: “Sa la pa la chiasse sa?” Dans l’hémisphère Sud, c’est bien connu: on marche sur la tête, ou la tête en bas !

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      SAINT-FRANCOIS, PRIEZ POUR NOUS !

      UN NOUVEAU SAINT à LA REUNION

       

      SAINT-FRANçOIS PRIEZ POU NOUS !

       

      Il était une fois, un saint nommé François le bien-aimé, Châtelain de La Sarthe.

      Il voulut venir à La Réunion pour redorer son blason, sali par des gueux jaloux qui voulaient le dépouiller de ses biens. A sa descente de l'aéronef, il fut accueilli par une foule en liesse, chantant, non pas des chants Grégoriens, mais païens, accompagnés d'instruments africains des plus bizarres, que l'on appelle: Bob - Roulèr - Kayamb ! Il n'en revenait pas d'un si bel accueil.

      Sur son chemin, il rencontra des gueux armés de casseroles qui lui réclamaient de la confiture. Il les renvoya derechef  à leurs cuisines, avant d'assister à la sainte messe.

      Et là, tout se gâta, lorsque le curé de la paroisse entreprit de lui faire la morale, selon un dénommé Mathieu (un saint ennemi), en ces mots :" Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. Amen (les sous-sous), je te le dis !" Grand dieu, quel culot !

      Saint-François resta de marbre face à cette funeste homélie, même quand le prêtre lui enfonça traitreusement les derniers clous dans les chairs : "Si tu commets une faute, même si tu n'en a pas conscience, tu es responsable !" Saint-François avala péniblement l'hostie sous l'oeil des pamphlétaires qui ne voulaient pas en rater une miette.

      Puis, on l'emmena à un grand pique-nique "partage - réchauffe le coeur", où des fidèles transportés en carrosse, se bousculaient pour le toucher. Ouf ! Un peu de répit ! Il apprit qu'on devait prendre la nourriture avec les doigts, se plaignit qu'on ne lui donnait pas assez à manger.

      Heureusement, Saint-Joseph de Sinimalé (excellent chorégraphe, au demeurant) l'entraîna dans un maloya endiablé (la danse des esclaves), lui qui s'attendait à danser le menuet, et qu'une gent dame lui apprit le séga carte postale !

      Tel Jésus, injustement crucifié, Saint-François continua son chemin de croix; d'autres gueux l'empêchèrent de déposer un bouquet de fleurs devant Saint Roland Garros. Pour finir, il avala cul sec, un grand verre de rhum à la distillerie, et reprit le chemin de son aéronef, un peu éméché ou déconfit. 

      Si seulement, il avait consulté Saint-Expédit: le patron des causes désespérées... ! 

       

       

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