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  • Haarfager


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      [Sans titre]

      Helligdage.

      -1-

      Åbning.

      Je m’appelle Sonia Gräfenberg, je venais de passer le bac avec succès, j’étais à la recherche d’une école de comédie, mon rêve fut de pénétrer dans le charme de la comédie française. J’aimais tous les styles, et je savais que pour réussir dans ce métier, il fallait parfois faire des concessions mais la n’était pas la question.

      J’ai rencontré le jour de mon inscription au permis de conduire Axelle. Nous avons tout de suite sympathisé, Axelle Mugler est une passionnée d’équitation, elle veut en faire son métier. Depuis notre rencontre, nous nous voyons presque tous les jours, nous pourrions vivre ensemble tellement notre relation est fusionnelle, ce fut un vrai coup de foudre amical. Toutes les deux, nous sommes devenues rapidement très intimes dans nos conversations, aucun tabou, tous les sujets étaient abordés, du plus banal au plus glauque en passant par le plus marrant et le plus coquin. Nous sommes toutes deux de belles jeunes femmes en pleine maturité. Axelle est gironde, elle ne ressemble pas aux jeunes mannequins maigrelettes et informe que l’on a l’habitude de voir dans les magazines, elle porte un carré rouge, des yeux en amande d’un vert envoûtant, un petit nez rond, des lèvres bien dessinées et un visage rond et gracieux. Pour ma part, un carré, et des yeux en amande d’un noisette, très clair, de belles lèvres légèrement gonflées et un sourire apprécié de tous tellement mes dents sont belles et blanches.

      La semaine prochaine, mes parents partent en vacances pendant 2 semaines. J’ai demandé à Axelle de s’installer chez moi durant cette période pour ne pas être seule. Elle accepte sans rechigner, ravie à l’idée de vivre ensemble deux semaines de pure folie. Axelle me demande si Dider’ pourra faire partie de nos vies pendant ces deux semaines. Dider’ est certes très bien monté, plutôt beau gosse mais c’est un homme, ne va-t-il pas s’ennuyer avec nous ? Axelle le connaît depuis plus longtemps que moi et me dit que non, il est dans son élément entouré de filles, c’est un joueur qui aime raconter ses ébats quand il est en confiance. Peut–être pourra-t-il les partager avec nous ! J’accepte donc sa venue dans ma demeure en l’absence de mes parents. Lui aussi accepte mais ne pourra emménager que 3 jours après leurs départs. Tant-pis, ça nous laisse le temps de nous organiser.

      Le départ a eu lieu ce matin, mes parents se sont envolés pour les Îles Féroé, ils ne peuvent donc pas nous surprendre avec un retour impromptu. Axelle arrive à la maison avec sa grosse valise bleu marine. Étonnée par la taille imposante de son bagage, je lui demande ce qu’elle a bien pu emmener, elle me répond qu’elle à de quoi s’amuser et de quoi se faire belle. Je comprends tout de suite ce que, pour elle, s’amuser signifie. Elle à ramené sa collection de sex toys car on apprécie à s’exposer nos ébats en solitaires. Nous passons l’après midi de ce samedi dans mon jardin au bord de la piscine à bronzer et à discuter de tout et de rien. Pour passer cette après midi farniente, Axelle avait un jolie maillot deux pièces rose très échancré qui soutenait sa petite mais ravissante poitrine. Pour combler son 90C, Axelle avait un fessier ravissant. C’est vrai que je n’ai pas pour habitude de regarder les fesses des filles mais je vois pour la première foi celui de mon hôte vêtu d’un simple bout de tissu replié dans la raie de ses fesses pour mieux bronzer, deux fesses rebondies, une allure fière et une cambrure divine qui les met bien en évidence. Le bas de son dos est agréable pour quiconque poserait les yeux dessus.

      L’eau de la piscine est bonne mais la faim se fait sentir, je me lève, vais préparer une petite salade, on la mange devant la télé et Axelle propose un bain de minuit. J’accours alors vers la piscine, plonge en éjectant met tongs sur le rebord de la piscine et fini la tête la première dans l’eau tiède qui envahit mon corps d’un frisson de fraîcheur qui me fait ressortir la tête de l’eau poussant un cri de surprise. J’entame quelque longueur dans l’attente de ma belle Axelle, je nage dos à la véranda, en direction du rebord de la piscine, y parvient effectue un demi tour la tête sous l’eau nage quelque mettre, ressort la tête de l’eau, les yeux dans le trouble de l’eau qui ruisselle sur mes paupières, j’aperçois une silhouette d’1m60 entièrement nue. Je me frotte les yeux pour m’assurer de la nudité de cette charmante silhouette. Je lui demande ce qu’elle fait à poil. Et me répond qu’elle va prendre un vrai bain de minuit et me demande d’en faire autant. Je m’approche du rebord sur lequel elle se tenait droite, les pieds joints, ses jambes interminables comme deux piquets sur lesquels sont apposées de belles hanches hébergent un beau sexe complètement imberbe, vierge de tout poil. Son ventre plat se termine sur ses pommes rondes et fermes, ornées de deux jolis tétons roses. J’arrive donc près du bord, m’assois dessus en agitant mes cheveux vers l’arrière, éclaboussant les mollets d’Axelle. Je retire mon soutien gorge laissant s’évader ma grosse et lourde poitrine. Je me relève et retire ma culotte humide offrant à Axelle une belle paire de fesses que j’aime beaucoup regarder dans la glace. Des goûtes d’eau coule le long de mes cuisses en partance de mon sexe imberbe lui aussi.

      Entre Axelle et moi, il n’y a rien de sexuel, nous ne sommes juste pas pudiques, une fille est une fille, elle connaît le corps des autres. Axelle me met une fessée en disant 

      — Allez ! On y va, et plonge dans la piscine. 

      Je me retourne pour descendre lentement à l’échelle de la piscine et aperçois qu’Axelle avait approché de la piscine deux jolies godes, un argenté et un doré. J’approche ma main de l’un d’eux, l’agrippe et ressent à son contact une poussé de chaleur qui me fait faiblement gémir. Axelle me dit que celui que je tiens à pleine main est le sien, elle me demande de lui envoyer et de prendre l’autre. Je lui envoie donc, attrape l’autre, le regarde avec insistance. C’est un joli gode doré ressemblant à un gros pénis orné d’un gland imposant. J’ai hâte de le tester, le mien est bien moins gros, je prends beaucoup de plaisir avec mais celui-là me ferait sans aucun doute un bien fou.

      — Wouaou mais il est énorme celui-là !... 

      — T’as peur ma biquette ? Tu ne veux pas tenter une extension vaginale or norme ?... 

      — Ok alors allons-y ! 

      Je n’ai aucune gène à me glisser des objets en tout genre dans le vagin car ce n’est pas la première fois que nous nous introduisons des légumes ou des godes mais jamais un objet aussi imposant s’apprêtait à me pénétrer. Je vois Axelle s’approcher du coin droit de la piscine, se pencher en arrière. Je vois ses jambes monter, elle pose ses pieds sur les rebords, elle à les jambes très écartés, sa tête ressort de l’eau et annonce qu’elle va bien se faire plaisir. Je la vois brandir son gode de la main droite, écarter ses lèvres de la main gauche et apposer le gland imposant sur ses lèvres inférieures. Je suis toute excitée, je m’approche pour mieux apprécier la scène, la vois caresser son clitoris avec l’engin, puis exercer une pression sur ses lèvres. Je suis maintenant au dessus de son entre-jambes, j’ai une vue imprenable. Elle pousse encore son mat, et je vois le gland écarter ses grosses lèvres gonflées jusqu’au moment ou le gland se referme, les lèvres d’Axelle gobent le gland et Axelle continue à enfoncer la barre au plus profond de son vagin. La tête d’Axelle est repartie sous l’eau, son ventre se gondole, sa main effectue d’amples mouvements de va et viens, sa bouche laisse échapper de nombreuses bulles, je l’entends même crier sous l’eau. A chaque sortie du gode, je vois ses lèvres s’agrandir le long de la paroi de l’engin. Elle crie souvent et de plus en plus fort. Ces cris m’excitent, je fonce a mon tour gode en mains dans le coin opposé de la piscine. Pose mes pieds sur le rebord, excite mon clitoris du bout des doigts et pose le gland au centre de mes lèvres, je suis affolée, j’ai peur de cette si grosse queue au centre de mon intimité prête à me pénétrer sans ménagement. Allez, je me lance. J’effectue une brève pression avec ma main et je sens mon entre-jambes s’écarter. Ah ! Ça y est le gland est rentré, mon cœur bat à 1000 à l’heure je respire à une vitesse folle, je fais comme Axelle, je passe ma tête sous l’eau et pousse un hurlement qui m’en à fait remonter la tête tant le manque d’oxygène s’est fait sentir rapidement. Je viens de me faire jouir avec une énorme queue en plastique mais je continue à me branler de plus en plus fort et de plus en plus profond, cette queue devait faire au moins 20cm, j’en enfonce maintenant par à-coup au moins 15 cm je sens le gland énorme chatouiller mon utérus, les passages répétés des reflets plastifiés sur mon point G me font jouir une seconde fois, le gode est expulsé de mon sexe suivi d’un jet de mouille qui arrose sur près d’un mettre le rebord en bois de la piscine. J’ouvre les yeux qui s’étaient fermé avec l’intensité de l’acte et j’aperçois Axelle au dessus de mes cuisses la bouche béante, muette et époustouflée par la giclé que je venais de laisser jaillir de ma grotte. 

      — Oh putain t’aurais pu remplir la piscine avec toute cette mouille !... 

      Sur ces paroles, on éclate de rire et on reprend nos esprits pour finir par aller se coucher sans même prendre le temps de se sécher. Jusqu'à ce que je m’endorme, j’entends Axelle respirer très rapidement et souffler à chaque expiration comme pour évacuer les derniers orgasmes.

      Le lendemain se passe, avec quelques discussions sur les sex toys d’Axelle, quelques essais, quelques orgasmes et quand même des discussions de copines ordinaires.

      -2-

      Professor.

      Lundi, Dider’ arrive à la porte et nous aperçoit toutes les deux, on venait de se goder et de se rhabiller en vitesse pour ouvrir la porte alors nous étions plutôt excitantes pour notre nouvel invité. Pour ma part, j’étais en string et soutif rouge. Alors qu’Axelle était en string et soutif noir. Dider’ ne manque pas de remarquer nos entre cuisses dégoulinantes. Une bosse se forme dans son short et il nous dit 

      — Bah alors les filles vous vous êtes fait dépuceler ? Vous êtes trempées ? 

      — Non on essaye mes nouveaux godes mais on n’a pas tout à fait fini. Si t’est gentil, tu nous attends là le temps qu’on revienne ! Lui propose Axelle. 

      Il acquiesce s’installe devant la télé et nous allons dans ma chambre une dizaine de minutes pour terminer nos essais de godes. Celui-ci était vibrant avec le gland articulé. J’ai tellement hurlé qu’il est sur que Dider’ nous a entendu. On redescend le sourire en coin, ricanant dans notre coin et on aperçoit Dider’ assis sur le canapé, matant une chaîne porno, la tête en arrière les yeux fermé, la queue ramolli et la main branleuse pleine de sperme. On éclate de rire faisant sursauter Dider’ qui nous dit qu’il ne voit pas pourquoi nous serrions les seules à nous faire du bien.

      On commence donc à vivre à trois, chacun vit sa petite vie jusqu’au dîner ou on commence à parler de notre manque de mec, qu’on a 18 ans et qu’on est toujours vierges. 

      — Comment on va faire pour baiser avec un mec si on ne sait pas s’y prendre ? Demandais-je.

      — Je ne sais pas, faudrait peut être s’entraîner. Proposa Axelle. T’est près à nous donner des conseils mon pti Dider’ ?

      — Euh, oui pourquoi pas j’peux vous apprendre quelques trucs.

      — Et tu pourrais nous dépuceler aussi ?

      — Si vraiment vous insistez ! Ok mais je vais d’abord vous apprendre à réussir à vous faire dépuceler, je vais vous montrer comment chauffer les mecs.

      — Oh merci Dider’ t’es trop sympa. Quand est-ce qu’on commence ?

      — Quand vous voulez, dès demain si vous le souhaitez.

      La nuit tombe, nos âmes s’endorment dans la même pièce jusqu’au petit matin, il est 9h tout le monde à les yeux ouverts. Je suis surtout excitée en pensant à la journée qui nous attend. Nous nous disons bonjour, Dider’ qui était partie regarder la télé avant d’aller se coucher nous découvre pour la première foi en nuisette. C’est dingue comme les mecs bandent facilement, j’avais juste une petite nuisette rouge un peu transparent, les tétons qui pointe et mon string dépassait de mon vêtement trop court et s’était coincé entre mes lèvres offrant à Dider’ la silhouette de ma chatte. Axelle quand à elle avait eu un coup de chaud et était seins nues avec un jolie string noir. Dider’ ne nous a rien dit mais n’avait pas l’air mécontent du spectacle. Je sais que les mecs ont souvent leur gaulle matinale mais là, son caleçon n’arrivait pas à la retenir de croître, elle en vint même à laisser apparaître son joli gland décalotté. 

      Nous allons prendre notre petit-déjeuner et Dider’ nous apprend qu’hier soir, il nous a concocté un petit programme pour ces deux semaines d’apprentissage. Il nous apprend qu’aujourd’hui, c’est découverte des corps de chacun et préparation morale et physique au passage à l’acte.

      — Ça m’a l’air intéressant, j’en suis déjà tout excitée. J’en mouillerais presque. Osais-je dire à Dider’.

      — Wouai pas mal mais quand est ce qu’on baise ? demanda Axelle en manque total de sexe.

      — Soyez patientes les filles, votre heure viendra.

       

      -3-

      Læring.

      On commence la journée par une petite douche, Dider’ à insisté sur le fait de bien se laver le sexe, que c’est important pour bien se faire lécher. Nous nous exécutons et sortons de la salle de bain entourées d’une serviette.

      — Première étape nous hurle Dider’, Découverte du point G. Asseyez vous confortablement sur le canapé, écartez les cuisses et partez à la recherche de votre point G.

      Cette situation nous amuse beaucoup mais nous excite aussi, on a pour mission de se doigter. J’en veux encore des missions comme celle-ci. Le canapé étant un peu petit, nous sommes toutes les deux collées, ma cuisse passe par-dessus celle d’Axelle laissant ainsi nos deux chattes bien à la vue de notre coach.

      — Ok maintenant, avec un doigt, recherchez une petite boule dans votre vagin. Celle-ci peut grandir ou rétrécir selon l’excitation, vous ne la trouverez donc pas tout le temps.

      Moi je favorise l’insertion de mon majeur, c’est le plus long. Je parcours la paroi de mon vagin à la recherche de cette boule, le frottement de mon doigt sur ma peau humecte mes lèvres inférieures jusqu'à laisser une coulée glisser entre mes jambes et venir me chatouiller le trou de cul. Je respire fort, Axelle fait de même.

      — Alors vous le trouvez ce point G ?

      — Oh oui je crois que je le tiens, oh oui c’est bien lui, plus je le caresse plus une boule prête à exploser vient se former dans mon bas ventre.

      — Ok bon boulot. Et toi Sonia tu trouves… Sonia ?

      Je ne répondais pas car je venais de me faire jouir en silence, oui je l’ai trouvé mon point G, j’appuie dessus avec mon majeur. Je relâche un peu la pression que je m’étais infligé pour ne pas faire de bruit et sort du plus profond de moi un  — OUI, je l’ai trouvé !... Sur ces quatre mots j’ai vidé mes poumons ce qui à fait sourire Dider’ et Axelle.

      — Ok alors très bien. Maintenant il vous faut découvrir le corps d’un homme, le sentir et savoir le provoquer.

      Je n’ai encore jamais empoigné une queue, j’ai trop hâte d’en serrer une entre mes doigts, de la branler et de la faire gicler.

      — Alors pour ce premier jour, interdiction de toucher, regarder juste.

      Un peu déçue mais tout de même curieuse, j’attends impatiemment de découvrir son membre jusque-là seulement aperçu en vitesse. Dider’ enlève son tee-shirt noir, nous indique sur son torse les endroits les plus sensibles aux caresses, baisse son jean de même couleur et nous apprend que les mecs aiment qu’on leur malaxe le sexe à travers la fine couche de tissu du caleçon, qu’il ne faut pas l’enlever tout de suite, les mecs aiment bien quand on passe la main sous le caleçon pour jouer avec leurs boules et leur verge. Puis, il retire son dernier vêtement pour nous éblouir avec son membre qui me semblait énorme. Je pensais qu’il bandait mais Dider’ nous dit que voici une bite au repos parce qu’elle pointe vers le bas et non vers le haut. Je suis novice en matière de queue mais quand même celle-ci à l’air vraiment grosse, que va-t-elle devenir quand il va bander ?

      J’approche ma main pour la toucher mais à deux centimètres de celle-ci, Dider’ me repousse

      — On a dit qu’on regarde seulement aujourd’hui.

      La vue de cette grosse queue m’excite complètement, elle me rappelle le gode d’Axelle qu’on avait testé dans la piscine mais en plus souple. Dider’ était doté d’une bonne longue et grosse verge se terminant sur un beau gros cèpe et débutant par une belle paire de couilles qui me semblent bien grosses. Ma chatte est toute brillante. Un peu gênée je regarde celle d’Axelle qui est, elle aussi bien humide, ce qui me réconforte, je ne suis pas la seule à mouiller à la simple vue d’une bite. J’aperçois même quelques gouttes qui glissent sur la cuisse de ma charmante colocataire. Dider’ attrape son sexe entre deux doigts, nous détail les différentes parties de son engin, décalotte son gland pour nous montrer que s’est naturel, qu’il ne faut pas avoir peur de faire glisser la peau le long de la verge. Il effectue quelque vas et viens et nous dit qu’il va maintenant la faire durcir pour nous la montrer en érection.

      — Oh my god, mais elle est énorme ! s’exclame Axelle.

      — T’en voudrais une comme ça ma chérie ? Répond Dider’ fier de sa belle érection

      — Franchement je ne sais pas, ça fait flipper.

      — T’inquiète pas si t’es bien préparée, que ta chatte est accueillante, bien dilatée et bien humide, ça glisse tout seul. Maintenant je vais me branler pour vous montrer ce qui sort de mes couilles quand je jouis.

      Dider’ attrape à pleines mains son engin de folie, part de très haut sur le gland pour redescendre jusqu’aux couilles. La puissante verge de notre hôte, entrain de se faire branler me donne des frissons, à chaque fois que son gland se retrouve à nu, j’ai l’impression qu’il ne cherche qu’à une chose, me pénétrer au plus profond. J’en ai une boule à l’estomac, je suis trop frustrée. Quand est-ce que je pourrais la sucer ? Les mouvements de mains se sont accélérés, le visage de Dider’ se crispe, il nous dit de nous approcher un peu de sa queue, qu’il nous faut goûter sa semence pour avoir un avis sur la question. 

      Dider’ brame comme un caribou. 

      — Je vais vous en mettre plein la tronche les filles ! 

      Et sur ces paroles, un premier jet de sperme vient s’écraser sur les joues d’Axelle. Surprise, elle sursaute. Faut dire qu’elle à la joue inondée, je ne pensais pas qu’on pouvait éjaculer autant. Mais une fraction de seconde après, Dider’ à diriger son arme en ma direction me mitraille de deux jets impressionnants le premier sur ma bouche béante et le deuxième sur mon nez. Puis il continue sa branlette calmement, le temps de reprendre ses esprits. Axelle se lèche les babines pour récupérer ce breuvage visqueux que venait de lui déposer notre coach. Elle est à la recherche de sperme avec sa langue. Dider’ lui caresse la joue pour récupérer un peu de lait et tend son doigt à Axelle pour lui faire goûter. Elle le lèche sans l’insérer dans sa bouche. Je vois tout le sperme se déposer sur sa langue, ses yeux brillants, un grand sourire, Axelle m'a toujours dit qu’elle voulait goûter du sperme que ça l’excitait alors je suis sûre que ça lui plaît. Dider’ nous dit de ne pas avaler tout de suite, qu’il faut le déguster, pour tester sa matière, bien définir son goût le recracher doucement pour le laisser glisser le long de notre cou et d’avaler tout ce qui reste. Axelle n’a pas assez reçue de sperme à son goût. Elle se jette alors à mon cou et m’assaillit de grands coups de langue pour me nettoyer. Je l’entends gémir. Je regarde le canapé sous les fesses d’Axelle, je m’exclame : 

      — Oh merde il est tout mouiller, j’espère que la tâche va partir !... 

      Axelle et Dider’ éclatent de rire en voyant sous mon cul une flaque encore plus impressionnante que celle de ma voisine.

      — Voila pour aujourd’hui les filles. Alors pour un premier cours ? Comment était-ce ?

      — Je suis complètement frustrée, je cours chercher un gode. 

      — Pour qui ? demanda Axelle.

      — Pour moi, il faut que je jouisse, le goût du sperme m’a complètement excité, faut que je m’insère quelque-chose.

      Axelle monte dans la chambre en courant. Pendant qu’Axelle est au premier, je vois Dider’ qui se penche sur le canapé et lèche ce qui n’avait pas encore été imbibé dans le tissu. Je vois sa langue lécher le canapé et récolter toute la mouille d’Axelle. Cette scène m’excite de nouveau, je pose mon index sur mon clito tout chaud et durci par l’excitation, je fais des petits rond, caresse ma fente et m’insère un doigt dans le vagin.

      Axelle redescend avec deux beau godes, moins impressionnants que la dernière fois dans la piscine mais ceux-ci vibrent. Axelle remarque alors ce que Dider’ fait de sa mouille

      — Bah alors t’avais soif mon cochon ?

      Puis elle se glisse deux doigts dans le vagin, en ressort très humide et les présente à Dider’.

      — Tien en voila de la toute fraiche.

      Il lui déguste les doigts et me dit de me pousser du canapé, que j’ai moi aussi bien mouillé. Monsieur veut comparer. Laissons le faire. Je n’avais pas vu qu’il se branlait en même temps. Nous nous installons Axelle et moi sur le canapé d’en fasse et commençons à nous adonner au plaisir des vibrations tout en matant notre pervers préféré lécher notre mouille. J’ai bien retenu la leçon, mon vibromasseur vient jouer avec mon point G. Nous jouissons toute les deux en même temps quand Monsieur viens nous éjaculer au visage. Cette action de notre coach nous fait tous les 3 hurlé de plaisir.

      Je suis fatiguée, le cul ça fatigue. Nous allons nous coucher après cette belle après midi d’apprentissage je m’endors deux doigts dans le vagin et des rêves plein la tête. Pendant la nuit, j’entends même Axelle qui fait un rêve érotique puisqu’elle pousse des petits cris jouissifs. Je ne suis pas la seule à l’entendre, Dider’ aussi puisque je vois des vas et viens sous sa couette et je l’entends jouir en silence avec juste un petit cri de mal étouffé par la couette.

      -4-

      Onani.

      Cette nuit la, j’ai tourné viré, j’avais chaud et je tombais de sommeil sans pouvoir fermer mes yeux. En plus, j'étais quelque peu dérangée par les ébats du dortoir.

      Nous nous réveillons le lendemain matin et je leur dit

      — Et bah ça va vous vous êtes fait plaisir cette nuit !

      — Pourquoi tu dis ça ? me demande Axelle.

      — Toi t’as rêvé que tu baisais parce que tu parlais et tu disais vas y met moi ta grosse queue, oh oui c’est bon. Et Monsieur ! Le coach s’est branlé en t’entendant.

      — Sérieux ? Oh putain la honte. Tu ma entendu dire tout ça ? Mais, ce n’est pas de ma faute, on ne contrôle pas ses rêves.

      — Non mais t’inquiète pas, tu recommence quand tu veux. Tu m’as bien excité et je me suis tapé une bonne petite queue. Lui répond Dider’ tout sourire.

      — Ravie de t’avoir fait plaisir mon chou. Mais j’aurais préféré te la faire moi-même cette petite branlette.

      — En parlant de ça, c’est le programme de la journée. Initiation à la branlette et contrôle de soi lors d’un cunnilingus.

      Ohhh ! Ça y’est, je vais me faire bouffer la chatte, je rêve, le pied. Je vais tout lui donner, qu’il me bouffe bien comme y faut, je vais prendre mon pied. 

      Alors on va tous à la douche, mes gros nichons font bander notre homme, il me dit que je vais pouvoir apprendre les plaisir d’une bonne branlette espagnole. Axelle à toujours été jalouse de ma poitrine opulente. Elle attrape mon sein droit à pleine main et le tire doucement vers elle en rigolant. 

      — Donne le moi, j’en veux des gros moi aussi. 

      Je ne pensais pas qu’une simple empoignade pourrait me faire frissonner, mais j’ai drôlement apprécié le contact de sa main sur mon sein. Je lui dis alors pour rigoler de prendre les deux et elle les attrape tout deux pour se les emparer.

      — Hey arrêtez les filles, vous me faites bander.

      — Ca te dérange mon cochon ? Tu n’aimes pas bander ?

      — Ben si ! Sourit-il… mais on a une longue journée qui nous attend.

      On sort alors de la douche, on se rhabille et nous allons au petit déjeuner. On parle du programme de la journée. J’apprends que je vais me faire doigter, qu’on va tester ma capacité d’accueil. Que Dider’ n’allait pas pouvoir faire tout, qu’il faudrait qu’on l’aide. Ma petite culotte est déjà toute mouillée, et mes camarades s’en rendent compte quand je me lève pour ranger mon bol. 

      — Tu mouille déjà ma Salope ? me demande Axelle qui sourit en coin. 

      — Non j’ai du mal me sécher après la douche ! Rétorquais-je avec un grand sourire ne laissant aucun doute sur mon mensonge.

      Je passe mes deux doigts entre mes cuisses pour essuyer un peu, et pour rigoler vient apposer ces deux doigts sur les lèvres d’Axelle qui trouve ça excitant. Je la vois se lécher les lèvres.

      — Bon allez les filles au turbin. Qui veut me faire bander en première ? Pour aujourd’hui, vous m‘exciterez avec des caresses.

      — Moi, moi, moi ! dit Axelle avec une rapidité déconcertante.

      — Alors allons y, montre moi comment tu t’y prendrais et je te montrerais tes erreurs. Tu n’as pas le droit de mettre la bouche je te préviens sinon, c’est Sonia qui prend le relais.

      — Ok alors prépare-toi, j’arrive.

      Axelle se rue sur son Levis, agrippe les boutons un à un en deux temps trois mouvements. Le 501 de Dider’ se retrouve à ses chevilles…

      — Rappelle-toi que les mecs aiment bien se faire caresser à travers le caleçon.

      — Ah oui c’est vrai, alors bouge pas et crache pas trop vite. Sourit Axelle en se pinçant les lèvres avec ses dents du haut.

      Je la vois plaquer sa main contre la verge de Monsieur, caresser de haut en bas le caleçon noir, passer sa main entre les cuisses, remonter le long des couilles et attraper sa queue à travers le tissu. Dider’ apprécie, sont visage est détendu mais très sérieux. On dirait qu’il se retient pour ne pas bander.

      — Tu te retiens coco ? Lui demandais-je

      — Oui toujours en votre présence, vous me faites bander rien qu'en vous regardant alors en me faisant tripoter, tu penses bien que j’ai besoin de me concentrer.

      Sur ces paroles Axelle glisse sa main sous son caleçon et lui malaxe ses énormes testicules. Sa main plate remonte le long de la verge remontant la jambe du caleçon et laissant apparaître les deux grosses boules de notre ami. Elle descend le caleçon, se retrouve nez à nez avec une verge qui par à-coup grandit et se dirige vers sa bouche elle rigole et d’un air innocent et amusé nous dit :

      — Ah aux secours elle m’attaque ! 

      Ça nous fait sourire et Dider’ lui attrape la main, la referme sur la bite et entame des mouvements de va et vient très lents.

      — T’as la main fraîche Axelle c’est agréable de se faire branler de bon matin.

      — Oh c’est tout mou, c’est agréable une bite, elle est toute douce.

      Moi aussi j’en veux, j’ai jamais touché de bite, je veux savoir ce que ça fait. Pour pallier à cette frustration extrême, j’ai glissé ma main sous ma nuisette, et malaxe mes gros seins. Je suis étonnée par la fermeté de mes tétons, ils pointent en direction de notre homme comme pour lui donner la tété. Je pince un peu mes tétons avec mon pouce et l’index, les tourne un peu et sent mon string s’humidifier.

      — Vas y crache sur ma queue, inonde mon gland de ta bave et étale la sur ma verge. Desserts ta main jusqu'à en laisser s’échapper ma queue, branle moi en effleurant mon sexe puis ressert de temps en temps.

      Entendant ces paroles, je vois Axelle déposer un long filet de bave sur le méat puis s’écouler le long du gland, contourner le frein et se faire étalé par la main plutôt habile de l’apprentie. Mon vagin déverse des trombes de liquide, je glisse ma main dans mon string pour me caresser un peu tant la vue de cette acte entre mes deux invités me frustre.

      — Viens un peu l’aider Sonia. Je bande déjà mais viens me branler un peu pour te rendre compte de la bête.

      Sachant maintenant qu’une queue à besoin d’humidité, je glisse trois doigt dans mon vagin, en racle les parois, récupère un maximum de mouille sur mes petites et grandes lèvres puis ressort ma main. Je m’approche du spectacle, le sexe de notre homme est extrêmement raide, il pointe vers le haut, le gland à l’air et le méat entre-ouvert. Je pose ma main délicatement sur ce dernier, y dépose ma semence et caresse le gland de haut en bas. Je vois une petite goutte blanche qui s’échappe. Dider’ va bientôt jouir, il faut que je goûte aux joies de la branlette. Dider’ demande à Axelle de s’occuper de ses couilles afin de me laisser palper le corps spongieux de son imposant membre. 

      La sensation lorsque je l’attrape à pleine main fut de la surprise, c’est tout chaud, très dur mais en même temps mou, on a une très bonne prise en main. Je suis accroupie devant cette barre prête à exploser. Axelle est à mes cotés, concentrée sur les testicules de notre otage. J'utilise les deux mains pour lui malaxer. Je sens que Dider’ va bientôt jouir, il vient de faire un mouvement brusque du bassin poussant un cri de jouissance et venant effleurer ma bouche du bout du gland humide et chaud. J’ai presque embrassé une bite, oh j’en veux encore, je veux la manger, la lécher, sucer, avaler. Tout ce que vous voulez pourvu que je puisse la sentir au fond de ma gorge. Je désobéis aux ordres de notre coach et ouvre la bouche pour y glisser son membre et le sucer activement. Mais je ne peux atteindre son méat qu’un puissant jet viens s’écraser sur ma langue tirée pour rebondir et finir sa course au fond de ma gorge. Il prend sa bite en main, la dirige sur Axelle et au moins 5 jets d’une importante capacité viennent s’échouer sur le visage de ma copine qui est recouverte par la semence épaisse de Dider’. 

      Je suis impressionnée, il a une telle capacité d’éjaculation que c’en est presque flippant, je ne pourrais jamais avaler tout ça si il venait à éjaculer uniquement dans ma bouche, y’en a bien trop. Je pars à la rencontre d’Axelle qui ne bouge plus, elle est assommée par tout ce liquide gluant. Je tends ma langue sur ses joues et lui lèche pour l’en débarrasser, j'appose mes lèvres sur sa peau et aspire tel un aspirateur. Mes aspirations de ce liquide font un bruit de succion humide. Un bruit qu’on n’aime pas entendre en temps normal que l’on trouve désagréable. Ma langue passe au dessus des lèvres d’Axelle qui ne dit rien, elle sourit, ébahie par ce qu’elle venait de vivre. Elle se caresse les seins, descend son décolleté pour les laisser en plein air et mieux les caresser. 

      Dider’ n’a qu’à bien se tenir car la prochaine fois, c’est moi qui le ferais éclabousser sur mon visage. Je suis jalouse mais heureuse car l’inactivité d’Axelle ma permit de lui lécher tout le visage et ainsi d’en récupérer tout le sperme avec ma langue.

      Mon string en est désagréable à porter, il est détrempé et ma chatte à besoin de prendre l’air, elle est bouillante. J’ai encore envie d’exciter notre homme. Je sais que ma mini jupe ne cache pas mon cul quand je me penche les jambes tendues. Je me retourne, les fesses prés du visage de Dider’, j'attrape mon string et le descend sans plier les jambes. Dider’ a à présent ma chatte en gros plan.

      — Attend, bouge pas me demande t-il. T’as les lèvres extrêmement gonflées, t’as une très belle chatte, tu ne devrais pas avoir de soucis pour te faire lécher.

      — C’est gentil. Alors qu’est ce que t’attend ? Vas-y bouffe moi.

      Tout en disant que non, ça n’est pas encore l’heure, il me pousse avec un doigt comme pour appuyer sur le bouton d’un ascenseur ou le bouton aurait été remplacé par mon vagin. Son doigt presse un peu mon ouverture vaginale mais se retire aussitôt, exerçant un déséquilibre de mes jambes. Je me retrouve à terre le cul en l’air. Axelle me met une fessée et me dit : 

        Alors ma grosse, on a envie de se faire bouffer avant même de se faire doigter ?...

      — Vous vous rappelez du programme les filles ? On avait dit qu’on testerait votre capacité d’accueil.

      — Ça ne nous fait pas peur, on à l’habitude des gros godes.

      — Allongez-vous la et écartez les cuisses, écartez avec deux doigt vos grande lèvres et laissez-vous faire.

      Nous nous exécutons, Dider’ avance ses deux mains en direction de nos ouvertures vaginales. Chacune son doigt. Il pose au centre de mes lèvres le doigt tant attendu. Je frissonne, j’en reviens pas, enfin je vais me faire doigter par autre chose que ma main. Il enfonce son petit doigt et le ressort.

      — Je suppose que jusque la, tout va bien. Pas trop gros un petit doigt.

      — Non vas y, mets en directement 3, soupire de plaisir Axelle.

      Il arrive avec son index puis me l’enfonce. Il fait quelques mouvements de va et viens et tourne son doigt. Je sens mon vagin s’écarter sous les tours du doigt. Il rentre un second doigt, les ressort tous les deux laissant s’écouler un ruisseau de mouille. Il nous demande si on en veut plus, on acquiesce toute deux et il nous traite de salopes. Je ne pensais pas qu’une parole pouvait faire jouir, sur ce mot, j’ai crié pour laisser échapper mon plaisir. Trois doigts viennent s’introduire dans mon vagin. Axelle crie, elle jouit. 

      — Vas y met en plus encore plus. Je suis une vraie salope. Met les quatre ! 

      — Je suis d’accord avec Madame, met les quatre ! Dider’ n’aies pas peur. 

      Il glisse donc ses 4 doigts dans mon vagin, Axelle n’en peut plus, elle hurle tout ce qu’elle peut, il nous crache respectivement sur nos clitos et continue à enfoncer ses doigts. Ses quatre doigts sont maintenant en nous. Je le sens qui caresse mon utérus, qu’il joue, qu’il veut me faire jouir. Il écarte les doigts et ressort lentement. Il fait de même avec ma partenaire et nous jouissons toute les deux en même temps aspergeant le pauvre professeur de toute la mouille qui n’a pu sortir quand ses quatre doigts étaient en nous. Un tuyau d’arrosage n’aurait pas fait mieux. 

      Je me relève et aperçoit le trou énorme que forme le vagin d’Axelle, les parois sont complètement dilatées. Ça me fait rire, j’approche ma main par curiosité et essaye de rentrer deux doigts sans toucher à Axelle. J’y arrive et tente avec quatre. J’effleure les lèvres de Madame qui pousse un cri encore plus fort, elle vient de jouir à nouveau, elle n’en peut plus, on ne peut plus la toucher. Elle me fait peur, elle tremble, hurle, se dandine dans tous les sens, un trou au milieu de l’entre cuisse. Je me lève et retombe aussi tôt. Je découvre que j’ai le même trou que ma copine il ne reste qu’une chose à faire, patienter le temps que ça redevienne normal. 

      Pendant que nous nous remettons, Dider’ prépare à manger. C’est l’heure de déjeuner. Je sais qu’après je me ferais lécher et peut-être même que je pourrais le sucer. J’engloutis mon steak frites. Dider’ se lève et remplit un bol de glaçon. Cet après midi, découverte de l’art du cunnilingus.

      — Ah enfin m’exclamais-je. J’ai toujours rêvé de me faire bouffer la chatte. On pourra te sucer toi aussi ? Je me demande bien ce que ça fait…

      — Heu !... On verra si on a le temps mais je pense que oui. De toute façon je suis le coach, je n’ai pas le droit éthique d’être frustré à vous lécher sans rien avoir en retour.

      Une forte pression agréable s’empare de mon bas ventre, je suis excitée. Viens me bouffer mon cochon montre moi les plaisir du cunnilingus.

      -5-

      Fellatio et Cunnilingus.

      — Qui veut se faire lécher en première

      — Je réponds plus vite qu’Axelle qui avait déjà eu le privilège de faire bander Monsieur.

      — Ok alors va te sécher la chatte, je veux la faire mouiller moi-même.

      Je monte dans la salle de bain, mon bas ventre presse de plus belle, mon vagin laisse déverser de plus en plus de mon intimité.

      J’approche une serviette de mes cuisses, les essuie et passe le tissu sur mes lèvres, je n’arrive pas à les sécher, le seul fait de poser ma serviette me fait mouiller. Je ne comprends pas. Je reste ainsi 5 minutes dans la salle de bain à reprendre mes esprits. J’arrive enfin à la sécher je redescends, Axelle et Dider’ discutait des pénétrations anales.

      — Est-ce que ça fait mal la première fois ? As-tu déjà essayé demandait Axelle à Dider’.

      — Non ça ne fait pas trop mal, il suffit d’être bien préparé. J’ai fait ça avec Jessica, l’une de vos copine, qui voulait absolument m’enculer avec un gode ceinture.

      — Ca y est je suis prête Maître interrompant ainsi leur conversation.

      — Ah alors essaye de te retenir, le plaisir est meilleur quand on attend. Je ne suis pas une nana alors si tu veux quelque chose en particulier, tu me le demande. Je peux aussi apprendre.

      Dider’ me pousse sur le canapé viens s’installer entre mes cuisses, les soulève par-dessus ses épaules et caresse mon string. Il retire ma mini jupe et pose ses lèvres sur mon clitoris recouvert de cette ficelle désagréable. Je sens des coups de langue, mais trop de tissu nous sépare. Il me fait languir le salaud. Je sens sa grosse langue parcourir toute mon intimité, partir du périnée pour remonter jusqu’au clito. Il écarte mon string, aperçoit ma belle chatte humide.

      — Elle est bien rasée, c’est agréable, elle sent bon, t’as une très jolie chatte de salope, je te félicite, pour te féliciter, je vais te détailler ce que je fais. Je vais commencer par attraper ton clito tout dur entre mes dents puis le clito dans ma bouche, je vais l’assaillir de coups de langue de plus en plus rapides. T’es prête ?

      — Oh oui vas y !

      Il ôte mon string et s’exécute, je sens ses lèvres chaudes s’approcher, son souffle me caresser. Mon clito me tire, il me chatouille, ça me fait rigoler jusqu’au moment ou il y met son premier coup de langue. Je le sens qui le suce de ses lèvres charnues, oh oui suce moi, c’est bon sur le clito. Il en a profité pour glisser deux doigts qu’il active copieusement dans mon vagin. Je suis ailleurs, je ne comprends plus rien, je vois trouble. Je suis si heureuse de me faire bouffer. Je ne tarde pas à jouir, mes griffes sont collées à son dos, il me lève les jambes, elles sont droites et très écartées. Axelle vient lui donner un coup de main en me tenant bien haut par les pieds. Dider’ reçoit une première vague de ma semence avant de m’entendre hurler de plaisir et asperger sa tronche. Le pauvre, il en aura vraiment pris plein la figure aujourd’hui. Mais ça à l’air de lui plaire. 

      Clément parle à l’oreille d’Axelle, je vois Axelle sourire et acquiescer. Je me demande bien ce qui va maintenant se passer. Axelle retire sa jupe, puis son string s’approche de Dider’ qui lui caresse le sexe puis viens vers moi, lève la jambe au dessus de ma tête et vient se mettre à califourchon au dessus de ma bouche. La chatte d’Axelle est vraiment belle, elle est lisse, elle doit bien être agréable à lécher. Sans aucune retenue, je mange la chatte de ma cavalière qui mouille mon visage, j’aime ça, les aventures homosexuelles me plaisent, je prends beaucoup de plaisir à lui faire ce dont je rêve depuis si longtemps. Ma langue se promène dans son vagin chaud. Elle se baisse à son tour, écarte mes jambes et engouffre sa tête entre ces dernières. Je sens sa respiration sur mes lèvre, c’est agréable elle me lèche moi aussi je ne tarde pas à jouir à nouveau, Axelle fait de même. Nos cris sont étouffés par nos chattes dans lesquelles nous avons glissé nos langues. Ma bouche est inondée, la mouille d’Axelle est bonne, je l’avale sans scrupule, elle est salée avec un petit goût de noisette. J’aime ça, me donner à une femme.

      On se relève tout les deux et Dider’ nous accroupit. Il avait la queue à l’air, il se branlait en nous regardant. Tend sa bite à mon amie qui l’enfourne sans se poser de question. La grosse bite de Dider’ ne lui fait pas peur, je vois un creux dans ses joue, elle aspire tout ce qu’elle peut. Son visage s’est raidi, elle fait des vas et viens très rapides comme si elle voulait user sa queue. Elle la retire de sa bouche et lèche la verge avec sa grosse langue gonflée. Dider’ m’attrape par la nuque, m’approche de son sexe.

      J’ouvre la bouche, tire la langue et suis les mouvements d’Axelle. Le Salaud se fait sucer par deux nanas. Il doit prendre son pied. Nous nous sommes retrouvées toute les deux les lèvres sur son gland. Nos lèvres se touchent, nos langues se croisent.

      Chacune à attrapé une couille. Dider’ rugit, sa bite explose déversant un jet caressant mes joues. Axelle s’est accaparée de sa queue pour la diriger vers ses seins. On ne les voit plus, ou du moins ils sont tout blancs. Elle se les caresse, profite de cette occasion pour me peloter les seins et ainsi me les recouvrir de sperme. Cette fois, c’est Dider’ qui nous nettoie. Il nous gobe les seins, mord les tétons, les sous-pèse et surtout les lèche pour qu’il ne reste plus une goutte de sperme.

      Encore une bonne journée, j’ai appris plein de choses, j’ai enfin sucé une queue, goûter à du sperme et je me suis fait bouffer la chatte, j’ai joui au total 12 fois aujourd’hui. Je ne m’étais jamais autant faite jouir seule même en période de gros manque ou pendant nos concours de mouille avec Axelle.

      -6-

      Den tøs.

      — Salut les filles nous dit Dider’ avec un plateau de petit déjeuné dans les mains.

      — Oh t’es un amour mon chou s’exclame Axelle ça à l’air trop bon. En qu’elle honneur ce petit-déj au lit ?

      — Pour prendre des forces, aujourd’hui, on va faire les boutiques. On va vous trouvez des fringues sexy. Avec lesquelles on va vous remarquer et où on va vous sauter dessus.

      On prend notre petit déjeuné, toast et jus d’orange, et on se prépare à partir. Dider’ nous emmène dans une boutique que je n’avais jamais vue, il y avait des déguisements, des chaussures, des vêtements classiques et des ustensiles érotiques. Il nous dit de nous servir, de choisir ce qui nous plait. A première vue, tout est vraiment trop osé. Je n’ose même pas essayer l’un de ces vêtement sauf une paire de chaussure plus pour déconner que pour l’acheter. C’était une paire de chaussure rouge brillant avec une semelle compensé d’au moins 10 centimètres et un talon 7 centimètre plus grand que la semelle. Dider’ me demande si ça me plait très sérieusement. Je lui dis que oui mais je ne les porterais jamais. Il me demande si je suis consciente que ce sont des escarpins d’actrice pornographique, qu’avec ça je suis sur de me faire accoster. Le doute s’empare de moi, j’hésite quelques instants et j’accepte de les acheter. 

      Pendant ce temps Axelle est parti dans la cabine d’essayage. Elle en ressort trop sexy, elle arrive à m’exciter. Je ne vous parle pas de Did

    • a posté un article :

      [Sans titre]

      On a un peu vécu dans l’illusion que la liberté d’expression (…) était acquise une bonne fois pour toutes." Et s’il est un domaine dans lequel la liberté semble acquise, il s’agit bien de la littérature. Soumise à différents types de censure - religieuse, politique, censure des idéologies contestataires, elle n’est pourtant, quand l’œuvre n’est pas fiction, que le reflet d’une opinion personnelle. L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ne définit-il pas la liberté d’expression comme une liberté fondamentale de l’homme ? En théorie, oui. Mais dans les faits, rien n’est si simple. Et cela ne date pas d’hier

       

      « Inutile de chercher ma gueule dans ces pages, elle est absente. Elle se trouve quelque part dans l'immensité du web, oui, mais pas ici. Ce n'est pas nécessaire. Et qui je suis n'a aucun intérêt non plus. Disons seulement que mon port d'attache est Kolding, c'est tout. Pour le reste, vous apprendrez à me connaître par l'intermédiaire de mes coups de cœur, mes coups de poing, ou mes coups bas, car il m'arrive de cracher du venin. Quand la colère ne dérougit pas. Quand le fiel coule comme du miel aux lèvres de celui qui le boit. 

      Je suis surtout un homme qui est parti sur les traces de sa mémoire. La mémoire du corps. Car c'est au travers le corps que les souvenirs nous restent. L'âme se construit par fragments. Nous sommes la mosaïque de notre propre vie. Là, une blessure mal cicatrisée. Ici, l'odeur persistante et délicieuse de cet autre corps juste après l'amour. Et puis là encore, ces petites pattes d'oie, aux coins des yeux. Parce que le temps file, évidemment. 

      Et puis le vent, aussi. L'amour du vent. Celui qui souffle au bord du fleuve. Le vent à l'odeur d'effluves. Lui aussi est porteur de son temps. Mais le sien est éternel. Et il a tant vécu qu'il ne cesse de nous raconter son histoire. Hélas, il arrive trop souvent que nous n'écoutions pas. Alors il lève la voix. Pour nous crier la beauté du monde. Pour nous rappeler la douceur de vivre... »

      Den gamle jødiske skomager.

       

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      En mørk historie af brændstof.

      Elle était là, assise à l'arrière du taxi, dans cette ambiance lasse de fin de journée où tout le monde n'a qu'un souhait celui de rentrer chez soi. Le chauffeur assez âgé l'avait dévisagé des pieds à la tête quand elle était entrée. Après tout, si elle avait pu procurer à ce vieil homme un peu de plaisir, elle en était contente. Aurait-il, pu deviner rien qu'en la voyant. Christine avait 57 ans mais paraissait encore très jeune, son teint bronzé laissait à penser qu'elle faisait régulièrement des UV. Ses longs cheveux châtains et ses yeux sombres lui donnaient un côté intrigant. La pratique régulière du sport lui donnait une silhouette  parfaite : 58kg pour 1m72. Mais ce qui frappait tout homme normalement constitué était sa poitrine qui se dressait comme un affront. Bien sur elle avait du se faire opérer pour atteindre le 90F tant désiré par son premier mari, Jean-Jacques, Mais elle en était fière, et tous ses regards de convoitise -pour les hommes- et de jalousie -pour les femmes- la faisaient sourire.

      Pouvait-il deviner cet homme assis si près d'elle ce qu'elle avait fait toute la journée. Bien qu'elle fût habillée d'un tailleur classique, mais pas si sage que ça, la jupe étant très courte, elle n'avait pas passé sa journée derrière un bureau. Depuis la disparition parlementaire de son premier mari, elle avait dû trouver un moyen de subsistance pour maintenir son niveau de vie. Elle n'avait pourtant jamais fait d'études. Une rencontre passagère avec un homme âgé lui avait donné cette merveilleuse idée de se vendre pour assouvir les fantasmes de riches bourgeois qui étaient prêts à dépenser des fortunes pour voir une aussi belle femme dans les situations qu'ils désiraient.

      Ce matin là, elle était allée dans le 8e arrondissement de Paris au cœur du « triangle d'or », conviée par un de ses fidèles clients, amoureux d'elle et terriblement pervers. Ses érections étaient devenues rares et il cherchait sans cesse l'excitation. Christine était arrivée à 10 heures accueillie très gentiment par le maître de maison, Maurice, qu'elle avait eu l'occasion de connaître charnellement lors d'une de ses visites. Il lui avait laissé un très bon souvenir. L'hôte, Monsieur Roland, adorait en effet, livrer Christine aux envies de ses employés ou de ses invités, sans aucune censure. Maurice, grâce à sa sœur, Régina, pour son anniversaire, lui avait fait ce cadeau. Maurice ne s'en était pas privé, labourant sauvagement Christine sous le regard attentif du ministre des affaires étrangères.

      Monsieur Roland entra dans la salle avec 2 autres personnes de son âge, qui regardèrent tout de suite Christine comme s'il s'agissait d'un morceau de viande. Après les présentations d'usage, Christine fut invitée à aller se changer. C'était une des particularités de ce client, il aimait qu'elle s'habille selon ses souhaits. Lorsqu'elle arriva dans la chambre, Christine fut surprise de la tenue : une robe de soirée faite sur mesure par un grand couturier, qui lui faisait un décolleté prodigieux et lui laissait le dos nu. Le seul sous-vêtement était un micro-string classique. Une fois habillée, Christine retrouva Monsieur Roland Dumas et ses invités. Elle s'assit et baissa la tête leur signifiant qu'elle était prête à tout pour leur faire plaisir.

      L'hôte demanda au premier homme, Loïk, par quoi il voulait commencer. Ne se faisant pas prier, Loïk, sans même un mot, se leva, baissa son pantalon et déjà en érection colla son sexe sur le visage de Christine. Sans protester, Christine tira la langue pour découvrir le gland légèrement fripé de Loïk. Christine fût étonnée de cette odeur âcre mélangeant urine et sperme. S'étaitil masturbé juste avant ? Peu importait, les odeurs ne la dérangeaient pas, elle appréciait au contraire le côté : Nettoyeur, de la fellation. Le directeur du cabinet du ministre de l'Industrie avait un sexe plutôt petit et elle n'avait pas de mal à l'absorber en entier. Il fermait les yeux, extatique, sous cette caresse buccale. Christine tout en suçant, doucement mais avec un rythme régulier le membre dressé, caressait avec ses mains les fesses de Loïk et l'intérieur de ses cuisses. Avec ce traitement de choc il ne mit pas longtemps à venir et éjacula en un seul jet au fond de la gorge de Christine, lui demandant d'absorber jusqu'à la dernière goutte son nectar. Christine appréciait ce liquide onctueux qui coulait en elle, et continuait tout doucement sa succion, alors que le sexe de Loïk mollissait dans sa bouche. Elle pensait à ce moment là avoir conquis le mari de Fatima, qui se retira pour prolonger son bonheur dans le canapé.

      Encore sous le charme de cet acte tranquille, Christine observait le bonheur qu'elle venait de procurer. Subitement, elle sentit un liquide chaud lui arrivant sur le visage. Maurice lui urinait dessus en visant sa figure. D'abord surprise, Christine joua le jeu en ouvrant la bouche essayant d'aspirer le flot continu. Plusieurs de ses clients lui avaient déjà demandé ce genre de jeux, et elle n'y était pas du tout opposée. Cela la faisait plutôt rire. L'urine lui coulait sur ses joues et mouillait la jolie robe qu'elle portait. Après qu'il eut fini, Maurice lui demanda de sucer son sexe pour ne pas perdre les dernières gouttes. Pris au jeu, Monsieur Roland lui-même vint se soulager sur la poitrine de Christine. La chaleur lui avait fait pointer les tétons et l’ancien PDG du groupe textile s'amusait à les presser et à les rouler entre ses doigts. Christine goba le sexe du ministre des affaires étrangères, mais, malgré tout son talent, n'arriva pas à le faire durcir.

      Après cette introduction particulière, Christine accompagna les 3 hommes dans la pièce des plaisirs. C'était une grande salle, avec des miroirs au plafond, un lit énorme où l'on pouvait s'allonger en très grand nombre. Il y avait une grande baie vitrée teinté, des fauteuils Empire et des placards anciens. Christine avait passé de très bons moments ici et savait que les armoires regorgeaient de lingerie, de gadgets érotiques, d'instruments SM. Les 3 hommes se déshabillèrent et demandèrent à Christine de retirer sa robe. Elle avait fière allure avec son string et sa poitrine provocante pointant vers ses 3 admirateurs. Seul le sexe de Monsieur Roland ne lui rendait pas hommage. Elle ferait tout pour y parvenir. Foi de Christine.

      Le frère de « La Grande Zoa », prit la main de Christine et l'attira près de lui. Ses caresses étaient rugueuses et il était évident que ce n'était pas un adepte des préliminaires. Il s'allongea sur le ventre, écarta les jambes et demanda à Christine de lécher sa rondelle. Celle-ci s'exécuta et constata que l'anus du frère de « La Reine de la Nuit » était très réactif, visiblement habitué à ce traitement. Elle prenait un malin plaisir à enfoncer sa langue. Pendant ce temps le ministre des affaires étrangères se mit derrière Christine pour lui prodiguer un délicieux cunnilingus dont il était friand. Il appréciait que Christine ait conservé une toison contrairement à toutes les femmes qui avaient cédé à la tentation de l'épilation intégrale. Il aimait fouiller entre ses lèvres et faire rouler son clitoris sous sa langue. Subissant ce doux plaisir, Christine fut surprise de constater que dans le même temps Maurice suçait Loïk avec un plaisir non dissimulé. 

      Nous étions donc tous les 4 en train de prendre du plaisir, chacun à sa façon et selon ce qu'il aimait.

      Cela dura au moins dix minutes, jusqu'à ce que Loïk éjacule dans la bouche de Maurice qui vint m'embrasser pour me faire avaler la précieuse semence. Je n'en perdais pas une goutte, profitant également du baiser extraordinaire de mon partenaire qui me faisait un bien fou.

      Il était déjà midi, et nous fîmes une petite pause tout en restant sur le lit, nus et allongés, à discuter de tout et de rien. André apporta des boissons et de quoi manger. Rien qu'en me voyant, je pouvais constater que son pantalon faisait une bosse. Monsieur Roland lui demanda s'il voulait me toucher, et ce bon « Dédé la Sardine » ne se fit pas prier il caressa mes seins puis les lécha. Rapidement, il fût dégoûté en constatant que mes seins étaient recouverts d'urine séchée. Monsieur Roland lui demanda s'il voulait y apporter sa contribution. Après un instant d'hésitation, Dédé demanda s'il pouvait se soulager directement dans ma bouche comme un tuyau de pompe à essence. Le sourire du ministre des affaires étrangères valut acquiescement et l’homme d'affaires commença à uriner dans ma bouche. N'arrivant pas à boire assez rapidement, je recrachais la majeure partie du liquide.

       Ayant assouvi ses besoins, « Dédé la Sardine » s'en retourna à ses affaires.

      Le déjeuner fut charmant, les compliments à mon égard fusèrent de toute part. On me demandait de raconter mes histoires les plus croustillantes. J'expliquais dans les détails, mais sans donner de nom, les plus grandes perversités auxquelles j'ai été soumise, et tous mes exploits. Mes auditeurs étaient conquis. Je racontais aussi comment Monsieur Roland avait décroché un très gros contrat avec Edmond en me laissant une semaine dans une villa à Taiwan avec lui, sa femme, et ses amis.

      Ces histoires coquines remirent les 3 mâles en appétit. Pour dessert, le ministre des affaires étrangères demanda à Christine de lui faire une fellation. Elle y mit toute son envie, son talent et son savoir-faire mais rien n'y fit, la longue tige restait inerte. Après cet échec, Christine montra un de ses atouts à Maurice et Loïk : elle les accueillait en même temps dans sa bouche qui était exceptionnellement étirable. Les deux sexes coulissaient entre ses lèvres en étant collés l'un à l'autre. Monsieur Roland caressait les cheveux de la belle pendant ce temps là. Loïk éjacula avant Maurice, et Christine prit un malin plaisir à étaler le sperme du premier sur le sexe du second, s'en servant comme d'une huile de massage.

      Pour Monsieur Roland, il était temps de passer aux choses sérieuses. Il se dirigea vers une armoire d'où il sortir quelques vibromasseurs et des godes, qu'il commandait à prix d'or. Il choisit chaque objet méticuleusement, il en possédait environ 200, de toutes formes, couleurs, matières... Il était comme au marché, imaginant ce qu'il pourrait faire. Il en sélectionna une dizaine et les apporta sur le lit. Maurice et Loïk caressaient amoureusement la poitrine de Christine, toujours recouverte d'urine séchée. Maurice, plus aventureux, enfonçait ses ongles et maltraitait les mamelles de Christine.

      Le ministre des affaires étrangères s'allongea entre les jambes écartées de Christine pour humidifier son sexe, et faire grossir ses lèvres. Après quelques minutes de ce traitement, il pénétra de force l'anus de Christine avec un gode non-prévu à cet effet. Après une résistance simulée, Christine se laissa aller et la monstruosité la pénétra totalement. Elle aimait ces pénétrations anales qui lui donnaient l’impression d'être séparée en deux. Monsieur Roland appuya sur un bouton qui déclencha un jet d'un liquide indéterminé au plus profond de Christine. Il précisa malicieusement à Christine qu'il s'agissait de sperme collecté parmi ses collègues du gouvernement. Christine n'était pas inquiète, elle savait que Monsieur Roland était très vigilant et avait sûrement demandé à Monsieur Laurent de faire certains tests pour s'assurer de l'absence de maladie. Les va-et-vient du gode disséminaient le sperme tout le long de sa cavité anale. A sa grande surprise, Le ministre des affaires étrangères évacua l’énorme gode et se mit à lui lécher l'anus, lapant ainsi tout le sperme chaud. Elle ne lui connaissait pas ce genre d'attirance.

      Maurice et Loïk s'étaient un peu mis à l'écart et Christine les observait en train de pratiquer un 69 qu'ils avaient tous deux l'air d'apprécier. Christine appréciait les libertins qui assumaient totalement leur bisexualité, prenant autant de plaisir avec des partenaires du même sexe. Alors qu'elle s'apprêtait à jouir, Monsieur Roland lui demanda de lui uriner dessus. Cette proposition la fit basculer et tout en jouissant, elle se lâcha totalement et le liquide doré gicla au visage du ministre des affaires étrangères. Miraculeusement, cette situation le fit se dresser comme un soldat et sans se faire prier, il en profita pour posséder sauvagement Christine la retournant sans retenue, pour la sodomiser en levrette. Dans cette position soumise et ô combien agréable, elle pouvait observer Loïk et Maurice qui avaient respectivement joui dans la bouche l'un de l'autre, et qui s'embrassaient goulûment désormais.

      Le ministre des affaires étrangères faisait preuve d'une ferveur étonnante, lui qui n'avait pas encore joui de la journée. Ses coups de boutoir assortis de fessées, donnaient un plaisir inouï à Christine qui commençait à sentir ce mélange de plaisir et de douleur, propre à toute sodomie profonde. Alors qu'elle s'attendait à sentir en elle la jouissance de son amant, celui-ci se retira violemment, et intima à Christine de le faire jouir entre ses seins. Avec sa forte poitrine, Christine avait développé une faculté et un talent certain pour la branlette espagnole que tous ses clients ne manquaient pas de lui demander. Elle compressait ses seins pour faire un beau sillon accueillant le sexe de son partenaire, et à chaque montée en profitait pour lécher le gland qui arrivait jusqu'à sa bouche. L'odeur du sexe de Monsieur Roland, mélange d'urine, de sperme et de matière fécale, ne la dérangeait aucunement, elle en avait l'habitude.  Claude, son second mari,  invitait souvent ses ouvriers pour labourer sa femme, et il aimait qu'ils soient sales et puants. Christine avait appris à apprécier et plus rien aujourd'hui ne la dérangeait. 

      De longs jets de foutre jaillirent du sexe entre ses seins et comme une fontaine, coulaient sur le corps de Christine. Le ministre des affaires étrangères avait fermé les yeux, et ressenti cette jouissance intense plusieurs minutes, Christine avait entrepris une douce fellation pour le remercier. 

      Maurice, Loïk et Monsieur Roland n'étant plus tous jeunes, ils décidèrent d'aller se reposer avec Christine. 

      Christine connaissait bien cette pièce, particulièrement peuplée lors des parties fines réunissant tout le gratin organisées par Régine. Tous quatre entrèrent nus dans la vaste piscine à bulles. Maurice et Loïk se collèrent à Christine et s'amusaient de sa poitrine qui flottait à la surface grâce à l'apesanteur. Monsieur Roland commença à parler affaires, s'amusant de l'absence d'attention de Maurice et de Loïk, que Christine masturbait sous l'eau…

      Tous éclatèrent de rire lorsque des bulles blanches de sperme arrivèrent à la surface.

      Après ce repos du guerrier bien mérité, les hommes se rhabillèrent et Christine resta nue dans une pureté virginale. Ils se dirigèrent vers le garage pour monter dans la Limousine du ministre des affaires étrangères. Tous les employés du Club « Chez Régine », qu'ils croisaient étaient sous le choc, Monsieur Roland s'en amusant d'un : 

      — Une autre fois peut-être !...

      Jean-Charles, le chauffeur et garde du corps, du ministre des affaires étrangères, les attendait dans le garage près à partir. Christine s'approcha de lui pour l'embrasser. Elle le connaissait de longue date. C'était un ancien officier de la « DGSE »  les plus demandés lors des soirées de son patron. C'était un amant hors pair, qui savait faire jouir les femmes, mêmes les plus frigides.

      Monsieur Roland Dumas indiqua à son chauffeur la direction à prendre, et les 3 hommes accompagnés de Christine totalement nue, s'installèrent à l'arrière. Elle savait qu'ils allaient à la pêche, une des activités préférées du ministre des affaires  étrangères : trouver des amants au hasard des rencontres. La voiture entrait progressivement dans le cœur de Paris et se dirigeait vers les Champs-Élysées. Monsieur Roland demanda 3 fois à Jean-Charles de s'arrêter, après avoir aperçu des proies dans le « triangle d'or ». Le premier arrêt fut dans l’avenue Velasquez, face à la Banque Dumenil-Leblé où titubait un alcoolique vraisemblablement SDF. Lorsqu'il ouvrit la porte, celui qui se prénommait Jacques, faillit tomber à la renverse. Le ministre des affaires étrangères lui demanda s'il voulait les accompagner faire un tour. Jacques eut quelques difficultés à grimper dans la voiture et s'étala sur Christine, Maurice et Loïk. Christine constata qu'il puait l'alcool, la sueur et la crasse. Jacques balbutia des excuses et s'assit à côté de Christine, à la place que lui cédait Maurice. Monsieur Roland servit une coupe de champagne au clochard qui avait déjà sa main sale sur la cuisse de sa voisine. Christine défit la braguette de Jacques pour en sortir un sexe mou et répugnant. Une odeur d'urine envahit la Limousine. Monsieur Roland assis, face à Christine semblait apprécier sa première trouvaille, dont le sexe grandissant, sous les caresses, devenait réellement impressionnant.

      Quelques minutes plus tard, le ministre des affaires étrangères s'arrêta devant la célèbre maison « Berluti ». Il demanda à JeanCharles d'aller chercher un vieux pervers qui devait avoir 60 ans, un peu rond, et avec des boutons d'acné. Jean-Charles le fit entrer dans la voiture à côté de Monsieur Roland. Alessandro resta bouché bée devant le spectacle de Christine nue. Le ministre des affaires étrangères se présenta et lui demanda s'il était intéressé pour passer l'après-midi avec eux. Alessandro, éberlué, ne dit rien mais ferma la porte, manifestant son acquiescement. Christine observa une petite bosse dans le pantalon du chausseur parisien, qui selon toutes vraisemblances, devait être encore puceau. Il aurait plutôt de la chance pour sa première.

      La voiture redémarra et Loïk lui laissa sa place à côté de Christine. Celle-ci baissa son pantalon de pyjama et découvrit un sexe de petite taille, environ 5cm, et circoncis. Dès qu'elle commença à le masturber, Alessandro, honteux, explosa dans ses mains. Il avoua que c'était la première fois qu'une « goï » le touchait. Christine, l'embrassa en lui disant que c'était normal, et suça le sexe du bottier, pour le nettoyer. Il reprit tout de suite de la rigueur et Christine en était contente. Elle ne voulait pas le traumatiser.

      Arrivé à un feu rouge, Monsieur Roland ouvrit la porte aux abords d’une station service, pour demander à un homme d’affaires à la gueule cassé, son chemin. Alfred, se pencha pour répondre et contempla ce spectacle inattendu : dans la voiture, d'un côté 3 hommes d'un certain âge en costume 3 pièces, de l'autre une jeune femme sublime totalement nue, qui masturbait un clochard et suçait un vieux juif. Le ministre des affaires étrangères lui demanda s'il souhaitait être du voyage. Alfred entra sans hésiter. Christine se leva pour laisser sa place et se rassit sur les genoux d’Alfred, toujours sans voix mais dont le charme de Christine n'avait pas laissé sans réaction au vu du sexe tout dur que la seule femme de la voiture sentait sous ses fesses. Maintenant la voiture était au complet, Jean-Charles reçut l'ordre de se diriger vers la « Tour », un des plus grands hôtels du 92 à La Défense.

      La voiture s’arrêta devant la majestueuse entrée de cet hôtel cinq étoiles réputé. Les portiers virent sortir en premier 3 hommes élégants, correspondants à leur clientèle habituelle, puis une superbe femme vêtue d’un manteau de fourrure (que Monsieur Roland avait donné à Christine juste avant leur arrivée), accompagnée d’un clochard, un vieux bottier en pyjama et d’un barbouze à la gueule patibulaire. Ils avaient appris dans leur métier à ne plus être surpris mais là ils ne comprenaient pas ce qui se passait.

      Monsieur Philippe le nouveau maître d’hôtel accueillit la petite troupe et salua chaleureusement le ministre des affaires étrangères qui louait une superbe suite à l’année. Ce dernier lui glissa un bifton de 500 euros et Monsieur Philippe les accompagna jusqu’à la suite, précisant que les bouteilles de champagne demandées étaient au frais.

      Les 3 nouveaux venus étaient toujours sous le choc et le luxe de la chambre les étonnait presque autant que la docilité de Christine. En effet, elle avait fait connaissance avec chaque nouveau venu en leur laissant la caresser à leur guise et en leur montrant ses talents de fellatrice hors pair. Pour tous les 3, c’était la première fois qu’une femme acceptait qu’ils jouissent dans sa bouche et qu’elle avale leur sperme.

      Arrivés dans la chambre, tout le monde se mit à l’aise et Christine proposa aux 3 recrues de prendre un bain avec elle. La baignoire était immense avec une robinetterie en or et diamant. Monsieur Roland avait eu le nez creux, aucun des 3 n’avait froid aux yeux ou n’était gêné par la situation. Maurice, Loïk et Monsieur Roland restèrent à observer Christine au milieu de ses 3 nouveaux amants. Elle glissait de l’un à l’autre, s’amusait à les exciter. Elle profita d’un shampoing pour leur faire un massage du crâne très agréable. Elle frotta également chacun en s’attardant sur le sexe et les fesses, pour faire monter encore un peu la pression. Christine insista particulièrement sur le vieux bottier qui tout ému lui gicla sur la poitrine. Christine étala le liquide sur ses seins et demanda si quelqu’un voulait les nettoyer. Jacques encore à moitié saoul, vint se blottir entre les mamelles de Christine et se mit à sucer fortement et à mordiller les boulons, provoquant chez Christine une sensation très douce. Le barbouze, pour le moment en réserve, s’approcha et demanda sur un ton arrogant à Christine si elle voulait le sucer.

      Voulant montrer à tous qu’elle leur était soumise, elle répondit : tous vos désirs sont des ordres, avant d’avaler complètement le sexe impressionnant d’Alfred. Alessandro, revenu à son état initial se branlait tranquillement. Alfred éjacula à grands jets, son foutre chaud dans le gosier de Christine. Elle garda le sperme dans sa bouche et embrassa chacun de des amants successivement partageant avec eux un peu du foutre du barbouze à la gueule patibulaire. Tous apprécièrent ce baiser chaud et mouillé.

      Après 5 minutes de repos dans le bain, Alessandro, Jacques et Alfred sortirent en entourant leur taille d’une serviette blanche. Monsieur Roland leur demanda d’aller prendre une coupe à côté et de fermer la porte. Goulûment, Christine lui demanda ainsi qu’à Maurice et Loïk si elle pouvait faire quelque chose pour leur plaisir. Maurice sortit une coupe de champagne vide et proposa un défi à Christine : si elle le remplit de sperme en 15 minutes, il boit le verre, sinon c’est elle qui l’avale. Christine accepta évidemment ce jeu sûr de son coup. Après quelques secondes de réflexion, elle décida de placer Maurice et Loïk côte à côte et le ministre des affaires étrangères face à eux. Elle pouvait ainsi sucer Maurice ou Loïk tout en branlant l’autre et en se penchant, présenter ses fesses en position d’invitation à Monsieur Roland. Elle connaissait son client et sa passion pour les charmes culiers. Elle commença par Maurice qui bandait déjà très fort et elle sentait qu’il était au bord de la rupture. Après 2 minutes de succion intense, elle sentait qu’il faisait tout pour ne pas jouir. Après avoir humidifié ses trois doigts, Christine joua son va-tout en les lui enfonçant dans l’anus. Maurice surpris, expulsa d’un jet puissant, un liquide épais et gluant. Christine fit attention de tout prendre dans sa bouche tout en n’avalant pas. Elle recracha le sperme dans le verre qui était déjà plein au tiers. Elle le reposa et regarda Maurice avec un air de défi. Sans perdre de temps elle s’attela à sucer Loïk.

      Elle avait cru comprendre de Fatima que Loïk aimait bien dominer ses maîtresses. Elle le regardait avec un air de soumission et lui dit qu’elle n’était qu’une sale traînée à sa merci, prête à satisfaire tous ses désirs. Loïk la prit par les cheveux fermement et lui enfonçait la tête de bas en haut pour que Christine avale en entier son sexe. Alors qu’elle sentait avec sa langue les veines de Loïk battre, elle fut surprise d’être forcée analement à sec par un membre large et puissant. Ce ne pouvait être que le ministre des affaires étrangères. Elle avait réussi à l’exciter en bougeant ses fesses justes devant son nez tout en suçant ses 2 compagnons. Monsieur Roland joua le jeu de Loïk et assenait des grands coups de boutoir dans le cul de Christine, tout en l’insultant. Christine ne pouvait retenir des cris de plaisir, assourdis par le sexe dressé qui prenait possession de sa bouche. Le sexe de Loïk se vida en longs spasmes contre le palet de Christine. Tout en extrayant la dernière goutte de sperme, Christine saisit d’une main le verre et y vida le liquide blanc. Dès cette opération terminée, Christine sentit le foutre du ministre des affaires étrangères se déverser en elle. Celui-ci continuait ses va-et-vient tout doucement comme pour se soulager totalement. Après qu’il soit sorti, Christine s’accroupit, positionna le verre sous son anus et décompressa ses sphincters pour laisser descendre le sperme.

      Le verre déborda et Christine sourit malicieusement à Maurice qui était devenu tout pâle. S’il aimait les hommes autant que les femmes, il ne se sentait pas capable de boire une telle quantité de sperme. Amusée, Christine lui proposa un nouveau défi, pour remettre en jeu la boisson : parmi les 3 hommes qui attendaient à côté, Maurice devait en choisir un pour lui et un pour elle et le vainqueur serait celui qui arriverait à faire jouir l’autre le plus rapidement. Maurice sauta sur l’occasion et choisit le vieux bottier juif pour lui et le clochard pour Christine. Il pensait que Jacques se serait jeté sur le champagne et que par conséquent ses capacités érectiles seraient diminuées.

      Après un baiser pour sceller leur accord, Christine expliqua à Alessandro et au clochard  le jeu. Christine calma les réticences du vieux bottier juif en lui disant qu’elle s’occuperait bien de lui ensuite. Elle constata effectivement que Jacques qui lui était dévolu avait ingurgité 2 bouteilles de champagne et qu’il avait retrouvé l’ivresse. Lorsqu’elle lui demanda ce qu’il souhaitait avec un air coquin, il lui répondit à boire. Sous l’air dépité de Christine. Elle observa que Maurice avait allumé l’écran géant sur un film porno lesbien, et masturbait le petit vieux qui était déjà tout excité. Elle décida alors de branler le clochard qui étonnamment se dressa rapidement. Une fois son sexe bien dur, elle le prit entre ses seins, le faisant coulisser entre ses 2 obus. Elle le regarda en coin et lui dit qu’elle aussi elle avait soif et qu’elle voulait boire à sa fontaine de sperme.

      Alors que normalement, l’alcool retarde l’éjaculation, là, curieusement Jacques de la « rue Velasquez » gicla très fort entre les seins de Christine toute contente de ce qu’elle venait de réaliser. En entendant les râles du clochard, Maurice se retourna et constata que manifestement il avait perdu. C’est à ce moment là qu’il sentit le sperme du petit vieux, couler sur ses doigts.

      Alors que Maurice s’apprêtait à exécuter sa peine, Christine eut pitié de lui, lui qui allait se forcer à boire une coupe de sperme contre son gré. Elle lui enleva des mains au dernier moment, et avala d’un cul sec le liquide encore tiède sous les yeux ébahis des 6 hommes qui se trouvaient là. Maurice, bouche bée, ne savait comment la remercier.

      Après tous ces amusements, Christine décida qu’il était temps qu’elle profite un peu de tous ses amants présents. Elle s’approcha d’Alessandro qui était allongé sur le lit, saisit son sexe, et s’assit à califourchon sur lui. Avec ses hanches, elle contrôlait totalement son plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, le petit vieux en pyjama explosa en elle. Elle demanda qui était le suivant et Alfred s’allongea à côté. Christine s’extirpa d’Alessandro et vint s’asseoir de la même façon sur Alfred. Elle se pencha sur lui pour l’embrasser tendrement invitant les autres à profiter que son petit trou soit libre. Maurice décida de remercier Christine en l’honorant de cette façon. Il dut forcer un peu pour rentrer son sexe. Il sentait le membre de son nouvel ami Alfred défoncer Christine. Il suivit le rythme de ses va-et-vient et la lima à contre -temps pour ne lui laisser aucun moment de répit. Les cris de Christine étaient de plus en plus intenses et les 2 hommes se concentraient pour ne pas jouir tout en accentuant leurs mouvements. Le cri strident de Christine accompagné d’une compression très forte autour de leurs sexes leur fit comprendre qu’ils avaient réussi à la faire jouir celle qui leur donnait tant de plaisir depuis ce matin. Ils en profitèrent pour se vider librement avec une satisfaction non feinte. Christine n’avait en effet pas l’habitude de jouir lorsqu’elle était avec des clients. Elle n’aimait pas perdre le contrôle d’elle-même. Après quelques secondes de bonheur intense, elle se retourna vers le petit vieux, toujours en pyjama rayé et le clochard, toujours en guenille pour savoir s’ils voulaient occuper la place encore chaude. Les 2 hommes ne se firent pas prier, Jacques la prit par le vagin et Alessandro en anale. Ce traitement la fit rapidement arriver à un second orgasme qui fit également éjaculer ses deux amants. Christine resta en sandwich quelques minutes, le sperme coulant abondamment sur ses cuisses pendant que le bottier et le clochard de la « rue Velasquez » caressaient une poitrine aux mamelles si pleines qu’ils n’auraient jamais pu l’imaginer.

      Christine sortit du lit pour rejoindre Monsieur Roland qui était assis dans le canapé. Elle se blottit contre lui pour savoir s’il avait un désir. Il lui expliqua que jouir 2 fois dans la même journée ne lui était pas arrivé depuis 10 ans et que plus, il risquait l’infarctus. Christine se contenta de masturber amoureusement son sexe mou, tandis qu’il la caressait affectueusement entre les cuisses.

      La jeune femme profita de ce moment d’accalmie pour aller prendre une douche. Alors qu’elle était en train de se laver les cheveux, elle sentit un petit os dur et chaud se coller contre ses fesses. Sans se retourner, elle reconnut le petit vieux en pyjama rayé qui était le moins bien pourvu de ces amants du jour. Elle savait qu’elle avait fait forte impression sur le bottier, qui vivait là une première expérience sexuelle ô combien originale. Alessandro pressa Christine au niveau du cou, et elle se pencha conformément à ses désirs. L’eau chaude ruisselait sur son corps, et le bottier juif s’accroupit derrière elle pour découvrir avec ses doits et sa langue les fesses et le sexe d’une femme qui venait de baiser avec 6 hommes. Il introduit sans difficulté toute sa main dans le sexe de Christine et léchait son petit trou d’ou coulait encore du sperme inconnu. Elle voulait qu’il la pénètre pour lui montrer un rapport sexuel classique entre un homme et une femme. Alors qu’il s’apprêtait à la pénétrer analement, Christine saisit son sexe et se l’enfonça dans le sexe en lui disant : là au moins toutes les femmes acceptent, il faut que tu apprennes à découvrir, bouge à l’intérieur, explore mon vagin comme si ton gland était un doigt, si tu veux faire jouir une femme il faut que tu la connaisses intimement. Mettant ses conseils à exécution, Alessandro essayait différents angles, changeait de rythme tout en caressant son amante en même temps. Il éjacula assez rapidement, et Christine le sentant venir, fit semblant de jouir ce qui remplit le vieux bottier très fière. Ils restèrent ensemble collés sous la douche quelques instants, le petit vieux en pyjama rayé étant littéralement au paradis.

      Lorsqu’ils retournèrent dans la grande chambre, Christine et Alessandro, trouvèrent les 4 mâles en train de regarder un film X.

      Un beau brun de fille, au corps magnifiquement proportionné, se faisait défoncer la chatte et le trou de cul par Dider’ et Michael A. Jones en pleine forme, tout en suçant un Karl Olsen’, particulièrement repoussant et avec un sexe tout petit. 

      Christine s’allongea entre Jacques et Alessandro qui d’une main se masturbait et de l’autre caressait les seins de la jeune femme. Christine regardait surtout « Sonia Gräfenberg ». Elle était subjuguée par sa beauté et son dévouement total à ses amants. Même si elle pratiquait régulièrement l’amour multiple, elle ne s’était jamais vue le faire. Elle se demandait si elle était pareille. Elle avait déjà eu des propositions pour tourner dans des films amateurs mais elle n’avait jamais fait suite, surtout par peur que sa famille le découvre.

      Rêvant à cette femme qui se faisait baiser, elle se mit en position de 69 sur Alessandro, qui n’eut pas d’autre choix que de titiller son clitoris avec sa vieille langue râpeuse. Devant cette position très érotique, Loïk ne se fit pas prier pour sodomiser Christine, ses testicules pendant sur la gueule d’Alessandro. Christine, pouvait voir en même temps l’écran où la jeune franco-italienne se faisait jouir sur le visage en même temps par les 3 hommes. Alfred se positionna juste devant Christine et le sexe dressé lui força la bouche déjà occupée par le petit vieux au pyjama rayé. Avec ses 2 membres à l’intérieur elle avait du mal à bouger et ne faisait que bouger sa langue pour exciter les 2 hommes. Alfred éjacula assez vite, et tout de suite se mit à uriner sur le dos de Christine qui se présentait à lui. Le liquide coulait sur Alessandro qui préférait ne pas bouger pour continuer à profiter de la bouche de la belle. Maurice succéda à Loïk dans l’anus de Christine qui était désormais tellement ouvert qu’on y entrait sans forcer. Le cunnilingus du vieux bottier à la langue toujours aussi râpeuse mais très fatigué fit jouir Christine qui accéléra sa fellation faisant jouir presque en même temps les 2 hommes. Elle avala ces nouvelles giclées de sperme sous l’œil envieux de Monsieur Roland. Maurice éjacule également sur le visage de Christine de nouveau couverte de sperme.

      Au loin, une Église sonna : il était 18 heures. Il était temps de partir. Christine et ses 6 amants profitèrent une dernière fois de la baignoire, le vieux bottier en pyjama rayé supplia Christine de lui faire une branlette espagnole. Elle accepta sachant que cela ne durerait pas longtemps. Pour la remercier, Alessandro lui confia un coupon de réduction sur sa prochaine collection.

      En sortant de la salle de bains, Christine s’habilla avec le tailleur qu’avait prévu Monsieur Roland. L’absence de sous-vêtements ne la surprit pas. Régine commanda pour Christine un taxi. Elle avait 10 minutes pour dire merci à tous ses amants et les embrasser tendrement. Elle n’osa pas donner sa carte à Jacques et à Alfred, en sachant qu’ils n’auraient pas les moyens. Elle en glissa une dans la poche du vieux bottier au pyjama rayé car elle l’avait trouvé très attentionné et voulait garder contact avec lui. Elle savait que le clochard et le barbouze demanderaient à Monsieur Roland comment la contacter.

       

      Seul le ministre des affaires étrangères accompagna Christine à son taxi. Il la serra très fort et la remercia pour cette journée exceptionnelle. Il précisa à Christine que le chèque était dans la poche de son manteau et qu’il la contacterait à nouveau sous peu. Christine remis le coupon de réduction à son patron et entra dans le taxi, qui la dévisagea dans le rétroviseur. Non, décidément, il ne pouvait pas se douter de ce qu’elle venait de faire. 

       

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